* Perfect, but selfish December * [ Chapitre cinq ] [ Promise me, Please.. ] [ I don't believe in anything, anything it your not with me.. ]

 * Perfect, but selfish December * [ Chapitre cinq ] [ Promise me, Please..  ] [ I don't believe in anything, anything it your not with me.. ]
Et c'est là qu'il faut dire joyeux noël? Bien sur x))' ! Enfin heureusement que c'est pas noël tous les jours. ^o^' Car honnêtement faire tout ça j'ai galeré et je ne m'y suis pas pris à l'avance. Au faite c'est hier que j'ai décidé : " Tiens si je faisais le cadeau pour ct'année xD " Bon allé... [ Si j'me prends pas la tête pour vous, cinq heure et plus de travail, x))' ] Je tiens a remercier tout ceux qui passe, et qui aime ce que je prends le temps d'écrire, =))' J'espère que ce chapitre vous plairas bien, et pour la nouvelle année JE VERRAIS xD !

Génial, raté ? En passant deux doigts dans mes cheveux humides, je me dis simplement que cette journée va être pleine d'émotion, c'est assuré. Puis il est bien vrai que la nuit porte conseil, et je pense un peu plus à hier d'un cou. Je suis pris entre l'idée d'être casé, mais que le jeune va me rejeter, ou entre fuir, et ne penser une fois de plus qu'à moi. J'aimerais bien tien, ce serait plus facile. Puis en pensant à Hiro je n'arrive pas à avoir assez de regret. Il faut le dire, j'ai véritablement aimé, et ça me perturbe. Alors après ça, même si je l'aime je devrais choisir les sentiments? Je n'ai jamais aimé les sentiments... Ça vous rend stupide j'ai l'impression, et totalement fou de la personne. Je n'ai pas envi de faire que de penser a lui, même si ça commence à arriver vu comment j'en parle. Puis quand le pianiste ma embrassé, je n'ai pas craché dessus loin de là. « Eh merde, on doit répéter dans une heure et je suis même pas fringuer. » Je pense ça à haute voie, et je me dépêche de me coiffer et de me maquiller. Évidemment rien que ça, me prend une bonne demi-heure, avec le lissage de cheveux... Si je pensais moins à ma gueule aussi, ce serait mieux. Je m'habille en essayant de m'activer un peu, et je descends dans le salon en prenant un croissant sur la table. Ma mère râle, mais je l'ignore en allant voir si mon chauffeur est là, et non. Je l'attends quinze minutes après l'avoir appelé pour qu'il vienne. Quand il est la j'ai le droit à un compliment de ça part pour ce faire pardonner. A vrai dire, je m'en fiche je m'en serais bien passé, et je m'assois juste en lui disant de m'emmener chez Hiro. Il ne s'attarde pas plus démarrant, alors que je regarde le paysage. Peut-être c'est mauvais présage, je ne sais pas, mais il pleut. Et pas qu'un peu, il n'y a une brise de vent et pourtant l'eau coule abondamment, en laissant de grande flaque d'eau autour d'elle. Je réalise pas mal de chose durant ce trajet, comme le fait que j'ai changé peut-être un peu, dans un sens. Je sais très bien que mon arrogance est partie un peu, ou seulement avec eux. J'aimerais me dire que ça n'est pas plus mal, d'être comme ça. Quand la voiture ce gare devant cette grande villa que je reconnais, je tourne les yeux, mais je ne bouge pas un instant. C'est la voie du conducteur qui m'alarme : « On est arrivé.. » Bien sur que je l'ai vu.

Je reste impassible et m'en vais en claquant la portière. Je vais sonner, puis il ne faut pas longtemps pour que le pianiste vienne à ma rencontre. Et quand nos regards se croisent, il sourit légèrement m'invitant à rentrer. Je le fais, et il profite de cet instant de solitude pour m'empêcher d'avancer plus. Je baisse un peu la tête, puis le regarde. « Je sais que tu vas le dire au cadet, et tu vas faire quoi si il te pardonne ? » Je m'attendais à sa question, elle ne me surprend pas, mais j'aimerais l'éviter. Pourtant je sais bien que je n'ai pas le choix, et autant l'affronter. « C'est déjà assez compliqué pour moi... Je préfère encore y réfléchir... Mais toi ne me fais plus de beau discours sur la souffrance. » Il penche la tête, et me rétorque : « Sauf que ce n'est pas moi qui vais le plus trinquer. Et tu serais prêt à te mettre en couple? » J'hausse les épaules nerveusement avant de lui dire : « non, j'ai déjà eu assez d'ennui comme ça. » Mais je ne le contredis pas lorsqu'il m'avoue : « De toute façon tu auras toujours des ennuies après ça, bête de ne pas savoir ce contrôler non ? » Me nargue t-il avec un sourire sur les lèvres. J'aimerais lui coller une bonne baffe, mais je me retiens sérieusement. Je préfère essayer d'aller dans le salon, mais il m'arrête une fois de plus en me tenant par le poigné. « Si tu choisi d'être avec, je ne t'emmerderais plus. Mais choisi bien, Ne fais plus d'erreur. » Je lui rends son regard, ouais il le faudra. En arrivant je vois Dai, et il est la batterie, et le jeune est sur ses genoux. Ils rigolent tous les deux, je ne sais pourquoi mais je les envies. Je chasse cette pensée de ma tête, et je vais à leur rencontre. Le cadet me sourit, et je n'ose pas trop en faire de même mais je reste naturel autant que possible. Je ne veux pas gâcher cette journée, je lui dirais bien ce soir, il le faut. On commence à répéter une chanson et je laisse aller ma voie, les yeux fermés, et ne peux m'empêcher de bouger en chantant. C'est une habitude certainement. Quand je rouvre les paupières je croise le regard de Dai, et il donne un coup plus fort sur la batterie, car on arrive au refrain et je mets plus d'entrain à chanter, oubliant quelques instant nos problème. Mais pas assez pour être totalement concentré, il le remarque et on répète les trois dernières chansons que nous avons faites. Après ça Keiji pause sa batterie, et empreinte la salle de bain, tendis qu'Hiro l'accompagne. Moi je me contente de rester avec le brun dans le salon, me recoiffant dans un miroir exposé contre un mur. Le leader t'en qu'à lui à l'air clairement occuper au téléphone, et il ce lève après en disant au deux retardataires de se dépêcher, et vient accoter de moi, me sentant surement nerveux. Il me dit assez bas : « T'en fais pas, aujourd'hui ce n'est pas une journée qu'on va oublier de si tôt. » J'acquiesce, je me demande même si je réussirais à l'oublier un jour. Mais j'entends le cadet crier après le pianiste : « Touche pas à mes cheveux !! Voila il était presque bien attaché !! » On entend un rire cynique de la part de son agresseur, et les deux arrives après deux minutes. On regarde l'heure, il est déjà seize heures, et faut dire qu'on se sent plutôt prêt, et que répété plus ne nous servirait a rien. On décide donc de ce cloitrer devant la télé, après tout on a rien de mieux à faire. Vu que le sofa est grand on profite bien pour s'étaler, et Keiji ce colle à mon torse sur le côté. Alors que l'heure passe, et qu'un film bien ennuyeux et chiant défile sous nos yeux, je remarque que le blond et le seul qui est passionné, les deux autres dorment déjà. Je souris et le retourne en face de moi.

Il râle dans un « humm attend c'est nul mais je veux savoir ce qui arrive a la fille, la pauvre.. » Je soupire simplement, en lui préméditant : « Elle va finir caser avec le beau gosse du lycée, et voila. » Et d'ailleurs cinq minute plus ça ce passe. Il me regarde un peu, et me rend un sourire joyeux en mettant sa tête dans mon cou. Je caresse le bout de ses cheveux brun, essayant d'oublier la rancune intérieur que j'ai, je m'en veux encore ça ne passe pas. Et d'ailleurs je me demande presque si ça va passer un jour, j'ai bien peur qu'après lui avoir dit ça empire. Mais je me dis juste à l'instant, « profite de maintenant.. » Je l'enlace contre moi, me disant que je vais avoir bien trop de mal à jouer à la relation platonique avec le blond. Ce n'est pas possible, c'est plus concevable. Je lui dis tout de même après un instant : « Hier... » Putain je suis con, hier quoi ? Je m'en veux j'ai réalisé après Hiro ? Et à l'évidence il me regarde incompréhensif, « ouais Yu' t'es con.. » me parlais-je intérieurement. Je lui caresse la joue du bout des doigts, en lui disant juste : « On en parlera plus tard... » Il ne m'en demande pas plus, et je suis rassuré. Je me contente de me lever, en regardant l'heure. « 18 :03 » Je les réveille et ils paraissent mécontent, mais vu l'heure ils ne sont pas agacé longtemps. On fini les dernières préparations avant de retourner chez Kelian. On est à la fois stresser en arrivant, et à la fois excité. Puis, l'envie de montrer ce qu'on vaut dépasse notre angoisse. Quand on est là, faut croire que le producteur a tout prévu, il nous réceptionne dans une belle jaguar d'un gris métallisé et à l'intérieur très spacieux. On est tous derrière, et l'homme nous regarde, puis s'attarde en répartissant : « Dans une heure, ont devraient arriver, Vous irez directement dans les coulisses, et des gens vous préparerons. Vous commencerez à chanter à 21 heures, et à 22h30 ça devrait être bon. Ensuite on vous emmènera dans une grande salle, ou vous serez tous assis, et plusieurs questions vous seront pausé, je ne sais pas exactement le temps que cela durera, mais méfié vous et faite attention à ce que vous dites, car si vous avez réussi à les impressionner, ils vont devenir très vite envahissant avec leurs questions. Et de toute manière, si déjà ils disent après votre interprétation qu'ils veulent vous interviewez c'est que vous les avait intéressé. Donc en gros, c'est ce soir ou jamais Ok ? » On n'a pas besoin de lui faire répéter deux fois, on est clairement d'accord avec lui. C'est ce soir ou jamais c'est sur. Puis le trajet est pas si long que ça, Kelian s'intéresse déjà a nous, puis il demande a Dai indiscrètement : « C'est qui d'entre vous qui à eu l'idée de monter le groupe ? » Le leader pas du tout intimidé répond sans problème : « Au départ c'est moi qui l'ai proposé a Keiji, il a de suite été d'accord étant donné qu'il aimait la musique. On ce connaissait déjà tous les trois, et on n'a décidé de commencer tous ensemble, moi a la batterie, Kiro a la basse, et le dernier au chant, et ayant eu des problèmes avec sa voie, c'est là qu'on a penser a un quatrième membre, qui a était Yu'. » Le producteur sourit un peu, son calme et sa façon d'être détendu est rare. « Si tu parle de cette façon au journaliste, il ne devrait pas y avoir de problème. » Rassure celui-ci apparemment ravis. Puis il reprend en continuant d'avantage de nous expliquer : « Sinon, sur ce qui est de vos problèmes dans le groupe, resté discret. Quand à vos orientation sexuel, je ne vous donne aucune limite, si les gens vous écouterons ce sera pour votre musique, et on sait à quel point ça fait attraction la vie privé de ceux du groupe. Mais l'important reste tout de même de rester naturel avant tout, et que plus que tout aujourd'hui vous exposiez votre vrai personnalité, c'est ça qui fera votre image. De toute manière j'ai confiance, je sais que je ne vais pas être déçu. »

Et comme si le temps nous avez d'un cou rattraper, on ce trouve devant un grand établissement, aux couleurs sobre et à la fois éclairé. L'endroit est tellement grand qu'on devine vite qu'on est arrivé. Très vite on descend, et le cadet regarde autour, ne ce demandant pas ce qu'il fait ici mais plutôt, un air ébahit, et heureux d'être là. En rentrant dans la salle ou le « concert » aura lui, Je souris un peu, j'en ai assisté à pas mal, mais être le centre de toute les attentions c'est pas du tout pareil. Je ne m'imaginais pas que ça arriverait un jour, et même si on n'est pas encore au stade d'être connu, je sens bien que d'être là c'est déjà énorme. On va comme prévu dans les loges, et des gens viennent nombreux s'occuper de nous. Maquillage-coiffure-habits tout y passe. D'ailleurs étant donné que nous avons une bonne heure, on prend notre temps après au essayage. Le cadet trouve directement son bonheur avec Dai, quand à moi et Hiro c'est une autre histoire. On prend une bonne quinzaine de minute pour ce décider enfin. Après tout ça, je me regarde dans le miroir, et comme pour narguer, le pianiste me lance à l'oreille assez prêt : « T'inquiète pas t'es sexe comme ça... » Je lui lance des éclairs avec les yeux, et celui-ci sourit. Je vous jure... j'ai envi de le frapper. Il doit le remarquer, mais j'avoue qu'après le maquillage, les habits et s'être fait coiffer à la perfection, il est vraiment beau. Je me fais violence pour revenir, et le producteur a l'air satisfait, et nous fait une fois de plus une tonne de recommandation. Nous ça nous fait juste sourire de voir à quelle point il est impliqué. Je regarde a travers le rideau qui mène a la salle, il n'y a pas qu'une personne non, il y en na au moins cinquante. Je regarde en me disant que c'est bien, et le jeune palis. Alors je lui dis rapidement : « Nous fait pas un malaise c'est pas le moment. » Il dit rien mais je sens qu'il est à la fois tendu, mais impatient. Lorsque Kelian nous dit a 22 heures moins deux de rentrer sur scène, la tension augmente c'est sur, mais on le fait avec joie. Il nous faut peut de temps pour nous mettre en place, étant donné que plus tôt on n'avait déjà tout régler ce problème là. Lorsque la musique démarre, on est plus dans la salle non, avec des journalistes qui nous regarde, d'autre gens important, on n'est juste dans notre monde, à faire ce qui nous plait, et a montrer notre talent, car je sais qu'on en a. On regarde pas les réactions des gens, on s'en fout, on est bien la ou on est et ça nous suffit, et c'e n'est pas comme si nous étions à un vrai concert ou on partagerait des choses avec le publique, la c'est différent, mais tout de même quelque par plaisant. Car on peut montrer à des gens qui feront notre avenir, qu'ils ne vont pas le regretter. La première chanson qui a démarrer, c'est une que j'ai écrite en cour, je me souviens avoir prit le temps de la modifié car je lui trouvais un sens particulier. Alors je suis particulièrement content de commencer par celle-ci, et j'y mets tout mon c½ur, et ma voie et je sens qu'autour de moi les autres prenne autant de plaisir que moi à être ici. Je marche en continuant de chanter, et je vais vers notre bassiste qui me sourit lorsque je m'appuie sur lui, en entament le refrain à grande voie. Aucune fausse notre ne m'échappe, et pour l'instant tout est parfait, un peu trop peut-être ? Je n'en sais rien, mais j'espère que ça va rester comme ça..

Je sens quand je m'appuie sur lui qu'il frissonne, mais il garde pour autant une concentration qu'on connaît que rarement chez lui. Quand la première musique ce termine, je regarde le cadet qui parait vraiment heureux. Puis les autres ce n'est que mieux, on n'est tellement bien qu'on a pas besoin de ce concentrer, pour moi les paroles viennent toute seule, et je me lâche toujours plus sur la scène. Hiro à un moment fait les ch½urs, et je vais accoter de lui et je chante prêt, c'est juste de la complicité, rien à voir avec hier soir. C'est juste pour le plaisir de pouvoir être avec ceux du groupe. Et quand le dernier refrain passe, Le batteur et moi on n'y met beaucoup d'entrain, on est véritablement en forme et on le montre ce soir. A la fin Keiji fait juste une seule faute, et ça va qu'on n'était a la septième. C'est surtout moi et le pianiste qui rattrapons ça légère faute, et il reprend vite de l'assurance en voyant que ce n'est pas trop grave. De toute façon ça nous a pas plus inquiété que ça, on est tous soudé et je pense bien que sa se voie. Durant une bonne heure et demi, les chansons on défilé, et on n'a pas fait dans le monotone, pour nous chaque fois c'était différent, et quand les airs changé, l'ambiance était pas la même. Il est sur que la dernière on s'est vraiment foulé a faire quelque chose de superbe. On n'a pas eu de pause, et a la fin j'avoue être légèrement en sueur, dans la salle il fait vraiment chaud. C'est bizarre mais quand on nous applaudis, on s'attendait vraiment pas a ça, on ne pensait pas qu'on y aurait le droit, mais je m'incline en attrapant la main de Keiji, qui fait de même avec tous, Pour moi c'est juste la façon de les remercier d'avoir pris le temps de nous écouter et je leurs dis dans le micro : « Merci » Et ce n'est pas seulement pour la politesse, c'est un véritable sourire. Et il n'y a pas que moi qui leur en donne un, on fini par s'en aller dans les loges, et je crois que je suis celui de tous qui boit le plus. C'est sur que vu comment j'ai bougé sans arrêt, et comment je me suis égosillé je ne pouvais qu'avoir soif. Je m'appuie et le plus jeune passe d'un cou ses bras autour de mes épaules en ce serrant contre moi. Je le regarde un peu surpris puis il dit joyeusement : « C'était génial !! » Je l'approuve et Hiro vient et m'ébouriffe les cheveux bizarrement, et se met à dire : « vous me faites une place ? » Et Keiji ouvre un bras gentiment en le laissant ce blottir contre nous. Ca pourrait me faire sourire d'avantage si le cadet savait ce qui c'était passé la veille. Mais je suis quand même content et je ressers notre étreinte alors que le leader dit amusé : « Ce n'est pas vrai, on ne peut pas vous laissez cinq minutes que ça s'étouffe » Puis il vient dans l'tat, montrant pour une fois un beau sourire aussi content que les notre. Puis dans un soupire le pianiste dit comme il peut : « Vous m'écrasé. » On s'arrête puis le producteur arrive, et on le regarde tous assez vite en ce rendant compte qu'il est là. Il fout une main sur sa hanche et nous honore et avoue bien : « Eh bien, si j'avais su que ce serait aussi bien. C'est même mieux que ce que j'espérais encore. J'ai des critiques mais je vous en ferais part plus tard, pour le moment quelqu'un va vous menez à la salle. Et juste quelque chose à dire, je suis maintenant totalement certain que vous avez un avenir. »

On ne sait pas trop quoi dire, juste une reconnaissance qui ce voit rien qu'à notre regard. Moi je sais juste que ça doit être le plus beau jour de ma vie. Le leader répond à Kelian tout de même : « On aurait pas eu cette chance sans toi. » Le concerné sourit, et nous dit de nos dépêcher d'y aller, alors on le fait en manifestant notre contentement. Arrivé on n'essaye de retrouver notre « sobriété » et on s'assoit au place qu'on nous indique. Moi ils m'ont fichu au milieu, et j'aurais aimé le contraire, car j'ai l'impression qu'on me fixe plus que les autres. Pour me faire remarquer, là c'est le cas. Je me rassure en voyant que je suis pas le seule à être détaillé. On n'a encore plus chaud, je ne sais pas qui c'est qui règle le chauffage mais la chaleur est pesante, surtout qu'ils nous font patienter, et on n'aime pas ça mais on fait un effort et Keiji me dit bas : « La vache, j'espère qu'ils ne vont pas trop nous harceler.. » Je le regarde sur le côté et lui assure : « Tu crois qu'ils vont ce gêner ? » Il m'approuve un peu, sachant que non ils n'auront aucune retenu et ils ont peut-être bien raison. Après une dizaine de minute d'attente, pendant lequel on n'en a profité pour un peu discuter, Un des journalistes débute enfin une question : « Excusez-nous de l'attente, pour commencer pourriez vous nous expliquer le nom de votre groupe ? Hidden secrets? » Et je ne me hâte pas pour répondre à cette question, le leader le fait à ma place avec simplicité et calme: « Eh bien, si on l'a choisi avant tout c'est pour sa signification, secret cachés... C'est tout simplement car on pense que personne ne pourra vraiment nous cerner, car on ce renouvelle tout le temps, et que chacun des membres de ce groupe à une personnalité bien à lui, et un mystère. » Ils semblent satisfait de sa réponse, et il la note, alors qu'un autre nous pose une nouvelle question qui nous est familière, comment nous nous sommes rencontré. Hiro prend la peine de répondre, en s'attardant sur certain détail mais pas de trop. Tendis que les questions fuse, et on a bien du mal a tout répondre à la fois. « Ce n'est pas compliqué parfois de travailler en groupe pour vous ? » Et comme personne ne prend vite la parole je le fais, avec une certaine appréhension : « En effet, parfois ça l'ai mais comme je pense chaque groupe, on na tous comme on vous a expliquer un caractère bien à part et ce n'est pas facile de tout le temps s'entendre, mais en général ça va bien quand on travail, car on fait véritablement ce qu'on aime. » Je m'arrête la pensant que sinon je suis très doué pour faire un énorme récit d'explication. Puis ça ne s'arrête pas un autre nous questionne : « Quelle sont vos ambitions ? » Et bien sur d'autre question comme celle là qu'on répond plutôt avec plaisir. Ce n'est pas indiscret et c'est intéressant pour nous d'en parler, donc on ce dérange pas. Bien sur après une bonne heure de question concernant nous tous en général, ça va de plus en plus intimement, sauf une qui est évidemment la question que l'ont redouté. « Notre orientation sexuelle, sachant nos look ambiguë. » Et pourtant il faudra bien le dire un jour, sauf Dai qui garde un étrange mystère qui intrigue tout le monde. Keiji répond clairement qu'il est gay, et Hiro avoue sa bisexualité sans vraiment faire de détail.

Moi quand on me pause la question je souris juste et dit d'un air enjoué : « Ca dépend. » Et bien sur ils ne peuvent s'empêcher de me fusiller de question. Je ne réponds pas vraiment, disant que je préfère garder ça pour moi pour le moment. Puis je regarde le leader, il est vrai qu'on en sait rien lui, même pas nous ça en devient étrange. C'est vrai que niveau curiosité il attire bien les regards. Ensuite une question que j'aurais cru que le cadet prendrait certainement mal : « Vous n'avez jamais eu le droit à des réflexions au niveau de votre look, et qui est particulièrement efféminé ? » Mais même lui reste tout de même pausé et réplique avec le sourire : « C'est sur, même ma famille avait du mal avec ça donc vous voyez. Mais j'ai toujours su avec et je ne vais pas me cacher... Chacun doit être bien dans sa peau, et je suis bien comme ça. » Ils essaient de trouver des failles ça ce voit, mais ils n'y arrivent pas. On est vraiment pas reprochable, et ça doit les énerver un peu de ne pas arriver à trouver des choses trop choquante peut-être, mais Dai trouve toujours le moyen de mettre un mystère de plus sur le groupe, et d'intriguer tous les journalistes qui continu très longtemps de s'intéresser, si bien que minuit passe déjà. A la fin sur une dernière question me concernant : « Concernant vos famille, tout le monde a accepté vos gout pour la musique, et que vous rêviez d'être sur scène ? » Les autres apparemment ça n'est pas un problème, mais moi je réponds assez perplexe et en essayant de ne pas dire trop de chose : « Pour mes parents ça n'a pas était vraiment un problème, mais je sais qu'ils auraient préféré autre chose pour moi c'est sur. » Mais quand je m'aperçois qu'une autre question fuse qui ne concerne vraiment que moi cette fois si : « Ah vous êtes le fils d'un grand créateur de mode n'est-ce pas ? Il aurait surement aimé que vous preniez la relève ? » Je me pince la lèvre un peu, et répond d'une voie certaine : « Surement oui. » et c'est sur mes dernières paroles que ça ce fini et qu'ils arrêtent enfin. On nous autorisent à nous retirer et on acceptent avec plaisir, et moi personnellement la chaleur de la pièce commençait a me peser. Je rebois au moins un litre d'eau en sortant, alors que Hiro s'étale en soupirant un bon cou, comme pour évacuer le stresse. Kelian arrive assez vite, et nous dit de l'accompagner, et on le fait jusqu'à sa voiture, et on ne fait pas long feu avant de s'empiler un peu les uns sur les autres. J'ai presque faillis oublier ma connerie, et ça me fait bizarre d'un coup de repenser à ça. Mais le producteur nous dit : « J'ai réservé un hôtel, et on n'y sera dans cinq minute et demain mon chauffeur vous ramènera. En attendant j'ai le temps de vous expliquez le nouvel accord que je vous propose, et j'ai pas mal de chose à vous dires. » Nos regards ce tourne tous vers lui, intrigué. Et on ne bronche pas en écoutant sa proposition. « Bien, le concert c'était parfait, a quelque exceptions prêt, la fausse note, enfin sinon vous apprendrez plus sur scène au fur et à mesure je n'ai aucune reproche a vous faires. Et concernant les journalistes c'était d'autant meilleure, car vous les avaient tellement intéressé que regardé l'heure déjà. Et je vous propose donc un contrat, comme quoi à ce jour je serais votre producteur officiel, et donc je vous ferais grimper très vite et on ira améliorer vos chansons dans ma maison de disque. En clair, je suis très satisfait, et j'ai véritablement envie de vous faire connaître. Donc a vous de choisir maintenant. » Et bien sur notre décision fut vite pris, on a accepté sur le champ, et celui-ci pour nous laisser une pause nous a dit de venir le revoir après demain. On a directement accepté, on n'en revenait vraiment pas de la chance qu'on avait. Alors sans broncher on est allé a l'hôtel après avoir dit au revoir a Kelian, et celui-ci ne nous a pas retenu, sauf Dai qu'il a prétexté vouloir lui parler, et nous on a trouvé ça juste bizarre, mais on les a laissé. Alors qu'on cherchait nos chambres, Hiro a trouvé vite la sienne, en nous disant à demain, et en me lançant un regard qui voulait tout dire... J'étais heureux certes, et je me doutais que la le bonheur allé vite s'en aller. Mais je me devais de lui dire... J'ai donc attrapé le blond, et celui-ci ma regardé étonné sans capter pourquoi je le retenais d'aller dans sa chambre. J'aurais aimé faire autre chose que lui sourire bêtement, car il a vu une allusion que je n'avais pas compris, il a voulu m'embrasser alors la je me suis arrêté net. J'ai dis sérieusement : « Je dois vraiment te parler. » Lui ai-je dis sérieusement en m'en voulant d'avantage a sa tentative de m'embrasser. Il arrête net daignant m'écoutant, pensant certainement que c'est important. Il s'appuie sur le mur et me fixe un peu sur le côté en voyant mon air grave je l'inquiète je le sens. « Eh bien... Je te le dis tu vas m'en vouloir, et peut-être encore plus que je ne m'en veux. Quand tu es parti hier soir me laissant seul, Hiro m'a fait comprendre pourquoi tu as réagis comme ça. Et j'ai mal réagis ensuite, et j'ai fais une connerie. » C'est là bien sur qu'il n'est pas stupide et qu'il commence a légèrement capter, mais qu'il reste sage à attendre que je finisse. Moi j'essaie juste de reprendre mon souffle qui me manque un peu, car j'ai l'impression qu'à partir de maintenant ce ne sera plus pareil.

Donc je dis avec regret : « Je le regrette crois moi, j'ai couché avec Hiro. Hier soir quand t'es parti j'ai cédé, et même si on n'est pas ensemble je n'avais pas le droit, je ne te demanderais jamais de me pardonner, je ne le mérite pas... » Je m'attendais a quelque chose, mais certainement pas ça, il n'a pas eu de réaction au début. J'ai vu de la tristesse dans ses yeux qu'au bout d'un instant, pas très long tout de même. Mais ce qui m'étonne encore plus c'est son : « Ca va. » Je me mets a dire limite en criant : « Comment ça.. Ça va ?! Non ça ne va pas ! J'ai fais une connerie tu devrais gueuler je ne sais pas... Mais certainement pas réagir comme ça ! » Il dit faiblement, avec un sourire triste et une larme qui ce perd sur sa joue : « Je t'en veux pas, je ne peux pas t'en vouloir ! C'était clair entre nous. C'est moi.. Je n'aurais pas du rester avec toi comme ça peut-être... Je m'en veux. » Je crois rêver alors je l'attrape brutalement par les poignées et tellement je m'en veux j'hurle presque : « Ce n'est pas toi qui doit t'en vouloir ! Inverse pas les rôles.. Arrête de faire cette tête je ne supporte pas ! Tu devrais m'engueuler au vu d'être aussi inexpressif ! » Il dit rien et dit simplement : « Je peux pas, je peux plus. » Je soupire et tourne les yeux je me sens encore plus mal, et mon c½ur ce sert tellement que je préfère lui dire : « Vaut mieux arrêter la. » Il relève les yeux après avoir baissé la tête un temps que je n'aurais pu dire, et il me regarde complètement déboussolé. Il demande faiblement : « Et.. Comme ça ? Qu'est-ce que je suis pour toi ? » Je le fixe et lui ai protesté : « Putain t'arrive a penser à ça ? Franchement j'arriverais jamais à te comprendre, c'est pas le moment là ! » Il soupire et répète sa question, alors que je fronce les sourcils, j'aimerais bien éviter mais non, alors je m'arrête et lui dis car je lui dois vraiment ça : « Tu seras jamais un ami, mais si il le faut je trace une crois la dessus. Etre en couple ? Je ne te mérite pas, et encore moins ton pardon. » Et quand je veux m'en aller je sens sa main sur mon bras me serrer, et je tourne les yeux vers lui. Il veut plus je le sens, et moi je culpabilise. J'arrive pas a choisir, et ça m'énerve vraiment. Il passe ses bras autours de mes épaules et loge sa tête dans mon cou et me souffle : « Je ne t'en veux pas.. Je ne t'en veux pas... Je t'aime déjà trop. » Je ferme les yeux, putain ce qu'il peut me plaire c'est horrible...

Puis, c'est vrai, pourquoi il me plait autant? Ses yeux noir qui me lorgne sans arrêt? Ses manie mignonne qui ferait craquer tout le monde? Je n'arrête pas de me demander comme j'ai pu tomber sous son charme si vite, moi, surtout moi. J'ai l'impression de m'améliorer et c'est surement con, mais ça me fait peur, très peur. On est toujours la, je le regarde toujours, et ça s'arrête la je suis bien rien qu'avec lui. C'est ça donc devenir fout de quelqu'un? Ça me fait peur, pour une fois putain j'ai peur. Être déçu surement, ne plus avoir mon indépendance, je ne veux pas de ça, et pourtant les sentiments me force, j'ai l'impression que je change et ça m'horrifie, je n'aime pas changer, j'ai l'impression de me découvrir autrement, et j'aime pas cette facette la de moi, elle m'exaspère autant qu'elle me fait le désirer, plus que tout. La quand je le regarde je n'ai qu'une envie, me mettre contre lui, redécouvrir son corps, ses airs timides et tout ce qui le qualifie si bien. Il me regarde, et ce silence que je lui fais, et je penche juste la tête une fois de plus. « Keiji.. » Il hoche la tête en me lorgnant, et je me demande pourquoi il fait ça, m'approuver alors que je n'ai rien dit, que j'ai dis bêtement son nom sans savoir moi même pourquoi. Mais il s'expliqua, sans que je n'ai besoin de lui demander : « T'as pas envi, je comprends.. Il faut croire que tu ne changeras jamais. » Il avait dit ça avec une tel déception, que j'en suis resté cloué. Je le regarde juste, planté là, comme le dernier des abrutis et ça m'énerve réellement de ne pas bouger, de le laisser partir, mais je ne veux pas le retenir.. Je veux juste.. avancer normalement dans le groupe, c'est trop demandé? Je sais qu'il va avoir mal.. Si je pouvais lui dire que j'en suis désolé.. Je suis donc rentré dans ma chambre, me demandant simplement si il arriverait à oublier tout ça, ou bien a jouer l'indifférence pour le moment. Ça ne me rendrait pas forcément heureux pour nous, mais je sais que c'est le mieux, j'en ai la conviction, c'est donc avec cette pensée, que j'ai laissé couler le temps, nos souvenirs, nos erreurs.

Le temps est passé vite, les jours, les semaines, pour dire jusqu'au mois. Sept mois. On a réussi ce qu'on voulait, notre groupe est de plus en plus connu, on vit dans un hôtel particulier, on voyage, on a de plus en plus de fan, et on est tout simplement comblé. C'est génial ouais, je suis toujours plus à l'aise sur scène, et on a sorti un album, il y a un mois, et ça marche très bien pour le moment. On espère juste que ça dur, et on fait quelque concert à droite à gauche. La, on est en été, et pour la première fois on va en France. On est si excité à cette idée qu'on en a pas dormi de la nuit dans l'avion, et qu'on a fait qu'imaginer, PARIS. On a parlait durant tout le trajet de ce qu'on ferait la ba, Keiji a même stressé en ce demandant si on avait autant de fan qu'au Japon, et si on allait être aussi bien accueilli qu'en Allemagne, ou on avait fait un tour. On a beaucoup aimé ce pays, et on espère beaucoup de notre visite là. Puis chaque concert est toujours génial, mais pas mieux. On est toujours tous a fond, et même si on début on stresse, tout ce passe toujours bien, c'est même presque étrange, que ce bonheur dur autant, quand on y pense trop parfait. La on revient d'Italie au faite, un beau pays aussi, on est content à chaque fois qu'on découvre de nouvelle chose, ça fait toujours bien plaisir, et on s'amuse toujours autant, on pourrait dire presque irréel tout ça, a force qu'il n'y est que de bon moment. Sinon quand on y pense, Hiro et moi on est proche de plus en plus, mais rien ne ce passe non plus, t'en qu'à Keiji, tout va pour le mieux, de bon ami. Mais au fond, quand on y pense c'est pas si magnifique que ça. Je pourrais même dire que c'est avec Dai que j'ai le moins de mal a parler, et non pas que je suis le plus proche. Quand on n'est dans le milieu de la musique, on est tous soudé les uns aux autres, et j'ai l'impression que tout va mieux d'un cou, alors que c'est pas vrai, dès qu'on est à l'hôtel, il y a beau dire, le cadet n'est plus le même. Il va rarement nous voir, il est souvent cloitré dans sa chambre, ou on l'entend répété, ou on ne sait pas ce qu'il fait. A part quand on mange c'est vraiment parce-que c'est le soir, et qu'on a décidé qu'au moins tous les soirs on partagerait un repas tout le groupe, que là il vient. Sinon je crois qu'on ne le verrait pas souvent. C'est bien beau mais, je me disais il y a des mois que tout roulerai, je me rends compte que c'est pas trop le cas.

En tout cas la on est dans l'avion, encore un concert qui reste d'être fabuleux, car la on est déjà 17 heures et on arrive a 18 heures, et pas le temps de se remettre qu'on va dans une limousine qui nous attends et qui nous y emmène directement. En gros la visite de la ville sera remise a demain. On arrive a destination, comme prévu, les journalistes, et tout ses gens la. Je ne suis pas stressé, je fais juste un sourire au gens, avant de rentrer dans la voiture sans me préoccupé du reste, les autres font de même sauf Keiji qui doit être un peu nerveux, car il fait juste un bref signe, sans faire un terrible sourire.. Il doit pas être d'humeur, point. On arrive ans les loges plus tard, maquillage et tout ça, la routine, et tout le monde est excité a l'idée d'aller sur scène, alors que notre producteur vient vers nous et nous dit une fois de plus : « C'est pas fini la séance d'habit oui? Allé Allé ! » Il est vrai qu'Hiro et moi à un don pour mettre trois plombes pour ça, alors on acquiesce et on fini vite avant d'enfin, avoir le stresse du début de concert. Je viens enlacer Dai, ainsi qu'Hiro, et arrivé a Keiji il répond, mais je le sens faible, dans mes bras. Je le regarde, il a l'air perdu, je l'ai pas vu comme ça depuis longtemps. Kelian nous dit qu'on y va dans cinq minutes, je prend ce temps la le blond plus loin. Je passe une main dans ses long cheveux, depuis le temps il lui arrive au milieu du dos, toujours en dégradé. Il répond rien et baisse les yeux, je le sens fatigué. « T'as mangé? » Il dit rien, évidemment. Je le connais, j'attrape du chocolat, et lui tend en l'ordonnant d'en avaler. Il le fait, et je suis un peu soulagé, il faut savoir qu'aussi, c'est un des seuls geste que j'ai partagé avec lui durant tout se temps. J'avais presque oublié, à quel point j'aimais sa peau douce, et son regard attentif. Mais il part bien vite, on doit monter sur scène, on y va.. et on ce donne a fond, comme on le fait toujours si bien.

A la fin, on peut le dire, on AIME la France. Les fans sont géniaux, et on a passé un super moment, et même le cadet qui ne se sentait pas très bien avant va bien mieux. Du moins, il fait de beau sourire, et lorsque je tiens sa main, pour faire notre révérence final, et que je remercie le publique, toujours les doigts lié au sien, je le sens tout de même heureux, puis je ne sais pas pourquoi, j'ai une envie que je n'ai pas eu depuis longtemps, je l'embrasse sur le front, devant la foule, qui cri encore plus. Pour un dernière effet c'est réussi, seulement Keiji ne dit rien, il est pâle, mais personne n'a le temps de le remarquer car on vas de nouveau dans les coulisses, des façons les plus normal qu'il soit, jusqu'à que la voie légère du blond devienne violente presque, et qu'il cri : « Pourquoi tu as fait ça?!! » On sursaute quasiment tous, et les autres le regarde avec incompréhension. Puis il répète toujours plus blessé : « Pourquoi t'as fais ça?!! » Je viens le serrer contre moi, mais il ce débat, et je me sens mal, je pousse un soupire le priant comme je peux : « Excuse-moi, je t'en pris. » Il ne répond pas et tente simplement de ce dégager de mon étreinte, mais je ne l'y autorise pas, les autres comprenne qu'on a besoin d'être seul, alors ils nous font de l'air. Et bien sur le jeune bassiste en profite pour répondre avec la voie cassé par la colère : « J'en ai assez de souffrir ! Assez ! T'aurais pas du !!! » Je le comprends tellement bien, mais je ne me décide pas à le laisser en tenant son poigné. Son regard est noir et transperce le mien. J'ai envi de lui dire quel point je suis con, mais il ne me laisse pas le faire, sa main m'échappe, et il ce précipite en arrière en hurlant de plus belle, les yeux brillant du au larme qui coule sur ses joues : « T'as toujours tout gâché putain ! Une fois de plus ta tout foutu en l'air !! » il s'enfuie sur ses mots, voulant aller dans la limousine et demander a rentrer à notre hôtel ou on séjourne, mais les bras du leader l'immobilise, et il lui donne un baisé sur le front, et moi rien qu'à voir ça, je sais qu'il a raison. Même si on veut faire exprès, ignorer.. Au fond rien ne change hein?



[ NOUVEAUTEE. 20/01/09 ]




Il est dans ses bras. Au fond je m'en fiche pas non, j'aurais aimé pouvoir le consoler, mais comment je peux consoler quelqu'un à qui j'ai fais du mal? Au fond je le sais. En lui disant que je l'aime? Que je le veux pour toujours? Que ce n'est pas fini qu'on peut tout recommencer? Je n'y arrive pas, et j'en suis désolé... La tout est belle est bien de ma faute.. Entièrement de ma faute si il est comme ça, dans cette état.. Et je crois que je ne peux pas regretter plus mes choix qu'à l'instant. Si il est devenu aussi distant envers tout le monde, c'est pour m'éviter, je me rends bien compte.. Depuis quand je fais autant de connerie en si peut de temps? J'aurais du sois l'ignorer totalement, sois être plus proche de lui, car entre les deux ça n'existe plus.. Et ça n'existera plus jamais. Je ferme les yeux, essayant d'évacuer mes pensées, qui devienne de plus en plus sombre. Si le temps pouvait reculer, je l'aimerais. En tout cas, la soirée est fini, et le concert aussi, on doit donc aller dans notre voiture sans discuter. Au passage on profite pour signer quelque autographe, rien d'extraordinaire, mais on veut faire plaisir à ceux qui se sont déplacé, et vu qu'ils y en a beaucoup, ça n'est pas simple. Hiro et dévoué pour en signer, et il est le dernier a nous rejoindre pour s'en aller, moi il faut dire j'ai fais un effort surnaturelle pour sourire, car d'habitude j'aime être proche de nos fans, c'est une des choses que je préfère dans nos concert, parler au fan, les remercier ensuite, car sans eux il n'y aurait pas vraiment de raison pour que je chante... On rentre donc, et le cadet est bien loin de moi, à son habitude, ça change pas tellement ça mais la... Un peu trop, je n'aime vraiment pas cette distance, mais je sais à cause de qui elle existe, donc je me contente de la fermer. On rentre dans un hôtel qui nous est réservé, un peu la routine, mais en tout cas ça me fait plaisir de pouvoir entendre un peu de silence, après les cris de la salle... Je remarque Dai, qui s'en va plus loin avec notre producteur.. Alors qu'il est bien deux heures du matin déjà. C'est étrange mais, je me demande de quand ça remonte, qu'eux deux s'entendent si bien.. Quoi que, quand je me souviens bien je l'ai es surpris dans une conversation plutôt suspecte, il n'y a pas si longtemps. Il s'engueulait, pour une histoire plutôt étrange, je n'ai toujours pas compris. Mais ils parlaient d'un truc important je crois, vu les cris qui sorté de la pièce. J'ai pu comprendre en tout, que Kelian avait fait une connerie, envers notre batteur, et que celui-ci n'était pas content, mais je n'ai pas pu comprendre quoi. J'ai beau y avoir réfléchis durant tout le trajet, ce n'est pas ça qui m'inquiète le plus. Je sais que de toute façon le brun trouvera une solution, il est doué pour ça, il ne perturbera en rien le groupe.. Ce que je ne sais plus faire, depuis déjà longtemps. En attendant qu'à la réception on nous donne les clefs de nos chambres, moi je reste mué, j'observe de temps à autre le blond, qui a les yeux baissé, et qui ne me calcule pas. Après avoir fini tout ses papiers, je suis le premier a filé rapidement, pour m'éloigner d'eux.

Pourquoi ça me fait toujours mal? Pourquoi les choses ne peuvent pas redevenir comme avant? Cet à dire ennuyeuse à en mourrir, ou je n'aurais connu aucun d'eux.. Ou j'ai mieux, pourquoi je ne peux faire les choses simplement? Je suis allongé dans un de ses lits dans cette chambre, et je ne peux effacé cette image que j'ai eu de Keiji, tellement de haine, et une tristesse incalculable, et a la fin il m'ignore.. Je peux le comprendre, mais finalement c'est moi que ça torture, surement autant que lui, je ne sais pas. Je ressers les draps, en m'asseyant au bord, puis je ferme les yeux en essayant tant bien que mal, de me détendre. Mais quoi qu'il arrive, je sais très bien que je n'y arriveré pas, sauf si je dors et encore.. En me réveillant j'aurais surement fait un bon rêve, et j'aurais repenser a lui. J'en ai marre des sentiments, c'est ce que je pensais depuis le début : « Ca vous bouffe, et vous pouvez rien y faire, et votre coeur souffre malgré vous.. » C'est ce qui m'arrive, j'aimerais bien retourner en arrière, je le dis tellement souvent. Je me tourne sans cesse sur le matelas, j'attrape les draps et me met dedans, puis les enlèves. Il faut croire que stressé je ne tiens pas du tout en place. Je me redresse un peu, et je retire mon slim noir qui me moulé sérieusement, après avoir défait ma ceinture. J'ai l'habitude mais la j'avais l'impression d'étouffer. Je secoue un peu mes cheveux, en glissant mes doigts dedans, puis en les attachants dans une couette, je m'en fiche si on dit que ça fait efféminé, moi il m'agace. Je retire ma cravate, qui était entièrement blanche, couleur que je n'apprécie pas vraiment mais on me la mit de force, puis j'enlève aussi les chaines, ma veste, mes gants.. et déboutonne un peu ma chemise noir. Je respire un peu plus, me sentant tout de même moins chargé de cette façon, et plus à mon aise. Je me retourne vers le miroir, je regarde un peu ma silhouette. Ses temps si je ne mangeais pas beaucoup, l'appétit venait aussi moins souvent, et je sais pourquoi. Tout le monde s'en doute. Je descend dans cette accoutrement, je m'en fiche. Il n'y a personne à cet heure là, et pourtant.. J'arrive a aller dans la grande salle, la ou il y a beaucoup de table, et tout est rangé impeccablement. Il y a une faible lumière dans les cuisines, et je fronce les sourcils. Il doit être je sais pas.. Trois heures du matin par la, voir même quatre.. Et il y a encore du monde à cet heure si? Enfin dans les cuisines, ça me surprend un peu plus. Je m'approche donc de là bas, avec encore de la curiosité.. Ce qui me force à y aller, et je ne m'attendais certainement pas à ça.

Ce que je vois me clou tout simplement.. Je crois un peu rêvé sur le coup. Et le pire c'est que je reste planté la.. Ce que j'aperçois donc, c'est Dai, assis sur un meuble de cuisine métallique, et Kelian qui se rapproche de lui dangereusement.. Au début j'ai cru halluciner, il devait juste parler, mais non. Notre chère producteur, s'approche du brun, et commence a lui sourire, le genre vraiment pervers, et vicieux.. arrogant. Je n'avais jamais vu ses expressions chez lui, et ça m'étonne. Je reste un peu plus caché, en regardant cette scène, je sais que c'est pas correct, mais je veux confirmé mes doutes.. Bien que je sache déjà, ou presque ce qu'il va ce produire.. Mais le pire, c'est que notre batteur marche à sa provocation, et l'attrape par les cheveux violemment en venant l'embrasser, à pleine bouche.. Je suis légèrement choqué il faut dire, car je ne m'attendais pas à ça d'eux, mais je ne peux pas regarder plus.. Non pas parce que je me suis fait remarquer, ni parce que je n'en es pas envi pour être étonné encore plus, mais car je sens une main sur mon poigné, me ramener dans la salle.. Je flippe sur le coup, me demandant ce qui ce passe, et je me retourne en manquant de crier. Mais j'écarquille juste.. " légèrement " les yeux, en voyant le cadet en face de moi, je ne peux plus placer un mot. Puis sa seule réaction envers moi, et de me dire assez bas, mais comme si il aurait voulu me le cracher à la figure : « Qu'est-ce que tu fiche a les épier ! T'es encore plus stupide que je le pensais ou quoi?! » Il garde sa main sur mon poigné, inutilement car je ne me serais pas en aller même sans ça, je me contente de lui répondre, en essayant de le murmurer : « Tu étais donc au courant pour eux deux?! Et, j'allais pas les regarder le faire si c'est ce qui t'inquiète ! » Mais une fois de plus, je sens une certaine haine, mais pas de l'indifférence comme il l'aurait fait d'habitude : « T'aurais pu mater je m'en fous ! Mais est un peu de respect pour eux.. Et puis comment tu ose encore essayer de me tenir tête?! T'es vraiment énervant ! » Malgré moi je souris. Car il ne ce rend pas compte que quand il prend cet air indigné, voir outré, il est des plus séduisant. Seulement mes yeux descende sur ses jambes découverte, et ses cuisses tout aussi nu.. Je lui répond pour le provoquer, ne mesurant pas du tout mes mots : « Je te tiendrais toujours tête, sois en sur.. Dans tout les sens du terme. » Il comprend très bien ou je veux en venir, et lève sa main, puis la rebaisse, ce disant certainement qu'il n'arriverait à rien, même pas à me frapper. Il ce contente juste de répondre avec cette même colère : « Puis fait ce que tu veux, fout moi juste la paix une bonne fois pour toute.. » La tristesse qu'il a tenté de masquer, je n'ai pu que la ressentir, il n'a pas besoin de le masquer par le son de sa voie, je le remarque sur son visage, bien que la nuit le cache un peu. Bizarrement je n'ai pas, mais pas du tout envie de le laisser partir.. enlevant une fois de plus, ses barrières qu'il y a entre nous. Je rapproche nos corps, le faisant reculer sans le toucher, jusqu'à la table qui était derrière lui. Mais ça ne plus pas à Keiji, lorsque je me mit toujours plus proche de lui, déplaçant mes mains sur ses hanches. Il tenta de me résister, comme il a du le faire si souvent, bien que là ça doit être plus difficile. Il dépose ses mains sur les miennes, les éjectant littéralement, refusant tout contact.

Seulement, je n'en est pas décidé ainsi. J'en peux réellement plus, de toute ses limites que je me suis imposé, pour ne pas le faire souffrir, et moi par l'occasion. Ça n'a jamais marché, autant être plus proche que jamais, pour être heureux si ce n'est qu'une nuit, voir plus. Car je sens que j'en es de plus en plus envie, que je ne peux plus résister à son charme, passer accoté de lui comme si de rien était.. C'est de moins en moins possible. Je ne le laisse donc pas faire, et je le rejoins une fois de plus assez vite, en lui soufflant agréablement sur la peau de son cou : « Je te veux, la, de suite, maintenant. » Je sens un frisson réprimé le parcourir, et il ne bouge pas quelque instant. Je profite donc pour déposer mes lèvres sur sa peau qui m'avait tellement manqué, mais il me repousse une fois de plus en criant presque, mais ce retenant un peu : « Comment tu peux me dire ce genre de chose.. ! Tu ne te rends même pas compte à quel point tu m'as fais souffrir?!! » Je remonte mon visage en face du sien, le faisant rougir du a la proximité. Je souris simplement, en glissant mes doigts dans ses cheveux : « Si tu savais, combien de fois j'ai pu y penser. Combien de fois j'ai pu avoir envi des moments comme ceux là.. Ne résiste pas. » Il veut dire quelque chose, mais je lis mes lèvres au siennes, l'en empêchant. Il tente de faire de la résistance, mais j'enlace ses doigts, avec une certaine tendresse, qui l'arrête sur l'instant. Je lape ses lèvres tendrement, que je désirs depuis tellement longtemps maintenant. Il ne veut pas m'offrir l'accès à sa bouche, me frustrant autant que possible il faut croire. J'appuie un peu plus, et il me l'offre enfin l'accès. Je viens chercher sa langue, rétissante au départ, mais lorsque je la caresse, je la sens se prendre au jeux, au fur et à mesure, approfondir le baisé malgré tout envieux, tout comme je peux l'être. Je passe mes bras autour de sa taille, le pressant d'avantage à moi, voulant le sentir toujours plus proche. Je détache nos lèvres pour venir dans son cou une nouvelle fois. Je le veux tellement, et il m'a fallut six mois pour m'en persuader, et le comprendre réellement.« Pourquoi... pourquoi maintenant? » Je lui souris contre sa peau, l'aspirant comme réponse, le marquant. Il échappe un gémissement plaintif, et agrippe ma nuque avec ses ongles. Je m'approche de ses lèvres, les frôlant avidement : « Parce que, je n'aime qu'une personne. Parce que je veux que tu m'appartienne. » Je le sens défaillir dans mes bras, contre moi. Et j'avoue, ça me fait tellement plaisir. Il n'arrive surement pas a y croire puisqu'il ne sort pas un seul mot, mais en tout cas dès que je m'attaque a sa clavicule, il réagit en un soupire. Je continu en glissant mes doigts le long de ses hanches, et en remontant sous son haut noir, et moulant. Je descend directement, de moi même, pour parsemer son ventre de baisé, le mordillant par moment. Il n'est pas du tout indifférent et je ne peux que le sentir.

Il doit en vouloir plus, car il dépose ses mains dans mes cheveux, les caressants avec des gestes imprécis, mais sentir ses doigts sur ma peau, me font déjà bien de l'effet. J'exauce certainement ses soués, en retirant son haut, et en mordillant très légèrement, ses tétons déjà durci. J'explore a nouveau son torse, profitant de cette douceur que je n'avais pas eu l'occasion de retoucher. J'humidifie chaque partie de celui-ci, en y faisant quelque suçon bien imposant.. je veux tellement qu'il soit à moi. Il me laisse faire, laissant échapper plus d'un soupire d'extase à mon touché. Cette voie rauque qui ne gémis que pour moi, me donne envie de tellement plus. Je me retiens pourtant, remontant a ses lèvres délicatement, pour lui croquer presque, avec délice. Malgré tout il y a de l'amour dans mes gestes, et je ne peux rien y changer. En tout cas ce le fait sourire, et je lui dis en lui rendant cette expression :« Ton sourire m'avait manquer.. tu ne peux même pas t'imaginer. » Ses joues prennent plus d'une couleur, et j'aime cette effet que je lui procure. Je m'avance un peu plus, l'explorant avec mon regard cette fois. Il devait aussi être prêt a aller dormir, il n'avais que pour vêtement un simple débardeur, et un boxer, qui est maintenant entre mes mains sur ses hanches. Il me lorgne avec évidence, glissant ses doigts sur ma chemise, me la déboutonnant. Je lui demande en lui murmurant dans un soupire contre son oreille : « De quoi à tu donc envi? » Il étire ses lèvres joyeux, et rapproche de lui même ses lèvres contre les miennes : « De toi, comme la dernière fois, en moi.. Et surtout, de ne plus jamais souffrir par ta faute. » J'aurais pu prendre peur, mais je n'avais plus se sentiment la. Je glissa mon index sur sa joue, déposant mes lèvres chastement sur les siennes, lui rendant par la suite un regard. « Je ferais de mon mieux. » C'était une promesse, ça sortait du coeur, et il avait du le voir. Mais ce désir qui nous consumer, nous importez a l'instant plus que tout. Je l'ai donc pris, le déposant sur le rebord de la vitre, le calant entre moi et elle. Je lui est souris, et lui glisser à l'oreille doucement :« Qu'est-ce que tu peux être beau.. tu dois le savoir non? » Il avait rougit, je le connaissais si bien. Je pausa donc, une main a l'emplacement de son coeur. « Je ne te cacherais plus ça. » Keiji avait compris, il n'avait pas besoin que je lui explique, c'était tellement naturel. Il enlaça mes doigts, toujours avec cette même lueur dans son regard, quoi qu'un peu changé :
« Viens en moi, je te veux... Ne me fait pas attendre plus longtemps, je t'en supplie. » Cette demande me satisfait, d'un mouvement je fais glisser son dernier vêtement, et je sens à travers ses gestes, d'entourer mes hanches avec ses jambes, d'agripper mes épaules pour ce préparer à mon arriver dans son corp.. Je le sens, il le veut tout autant que moi. Je n'ai pas envi d'attendre plus, seulement je ne veux pas lui faire mal. Je met deux doigts prêt des lèvres, de celui que j'appellerais mon amant désormais, entre la tendresse, et un désir infini, je le lorgne. Il les happes, gêné, comme je le connais si bien. Pourtant il s'y prend bien, les humidifiant comme il le faut, m'arrachant déjà un frisson. Qu'est-ce que je peux être serré, rien qu'en le regardant sous les effets de la lune..

J'appuie une main, vers l'intérieur de ses cuisses, en écartant les deux progressivement, l'indiquant de s'assoir correctement, ce qu'il fait un peu. J'en rentre un en lui, puis deux. Il défaillit généreusement en quelques cris de pur plaisir. Cette voie qui s'exclame rien que pour moi, me fait frémir, et je bouge en lui dans la foulé, l'habituant sans y prendre vraiment trop de temps, je sais que j'aurais énormément d'occasion de redécouvrir son corps, mais le je veux le faire mien. Je fais glisser mon boxer a mes chevilles, l'écartant par la suite plus loin. Je n'ai pas besoin de plus, pour que le cadet écarte les jambes, laissant certainement ses peurs de côté en faisant ça. Je caresse sa joue un instant, le faisant me regarder dans les yeux, puis je l'invite contre moi une fois de plus. Il ce ressert comme précédemment, prêt à ce qui allait ce produire inévitablement. Je suis donc rentré en lui, sans le moindre problème, avec son approbation. Il n'a ressentis que peut de douleur, et j'ai donc pu très vite, le faire véritablement gémir contre mes lèvres. Je pouvais sentir son souffle ce mêler au mien, et ça m'exciter au plus au point. Mais ce qui me fit plaisir d'autant plus, est quand j'ai entamer des vas et viens de plus en plus rapide, touchant sa prostate de nombreuse fois, avec puissance. Il s'apprêtait a hurler son extase, mais j'ai mis deux doigts sur ses lèvres, le regardant tendrement, on était pas seul, et fallait déjà espérer ne pas s'être fait entendre avant. Il avait réellement du mal a ce retenir, sous mes coups de butoir incessant. Il fallait le dire, je les retenais pas mal aussi, ressentant pourtant une excitation indescriptible. J'ai continué, m'emparant rapidement de ses hanches, en accentuant les coups de rein. Il est déjà en sueur, et mon envie redouble en l'entendant gémir faiblement, avec retenu, mon prénom. C'est tellement plaisant, qu'en ce moment même, je ne voudrais être nul part ailleurs. Je sens ses ongles s'enfoncer dans mes omoplates, mais ce n'est rien comparer à ce que je peux ressentir en étant en lui.. Cette sensualité qu'il peut dégager quand je suis en lui, me fait frémir d'avantage, et mon orgasme commence à être des plus présent, mais je ne suis pas le seul. Il ce cambre un peu plus, resserant ses jambes autour de ma taille, glissant sa tête contre la vitre, voulant me regarder. « Je va.. vais.. han.. hmm... » Il ce retient un peu pour moi, mais je lui indique dans un souffle : « Viens » Ce qu'il fait à la foulé, moi atteignant la jouissance avec. Il halète, exténué, alors que je glisse mes doigts dans ses cheveux brun, jouant avec ses mèches doré. Je lui souris une fois de plus et lui dis plutôt bas : « J'en ai loupé des choses, je vais me rattraper. » Il attrape ma main et rouvre les yeux pour les plonger dans les miens et marmonne, la respiration saccadé : « Tu l'as.. déjà... bien fait.. »

# Posté le lundi 22 décembre 2008 12:33

Modifié le mardi 20 janvier 2009 06:21