J'aurais pas pu prévoir. Non je n'aurais vraiment pas pu. Je pensais que tout était clair.
Mais revenons au matin. Lorsque j'ai ouvert les paupières, que le soleil m'a tapé sur le visage. Lorsque je me suis retourné en voyant l'air paisible, et endormis du cadet. Je me suis rappelé de cette nuit, « Oh mon dieu.. » Je n'ai pensé que ça. En voyant son visage angélique, son bas du ventre recouvert seulement d'une couette.. Je me suis dis que encore une fois, je n'avais pensé qu'à moi. Mais je n'avais pas vraiment d'inquiétude, une soirée, rien de plus. Je me suis levé, le laissant profiter de dormir un peu plus. Je suis allé dans la salle de bain, n'ayant même pas le besoin de me débarrassé d'un tissu, étant déjà entièrement nu, j'ai laissé l'eau couler sur mon corp. J'ai fermé les yeux balançant mon visage en arrière et passant une main dans mes cheveux. Je n'étais pas anxieux, je pensais à la veille, ou plutôt à tout a l'heure, et je me doutais exactement, que j'avais pris un tel pied.. Que j'étais sur de ne pas vouloir recommencer.. Vous direz que c'est étrange? Je vais vous laissez réfléchir juste pourquoi, je ne désirs pas le refaire un jour, bien que je pense pas que vous trouviez vraiment. Je suis sorti assez vite de la douche, me séchant en entourant ma serviette autour de ma taille. Je suis revenu à la chambre, me penchant pour trouver comment m'habiller. J'ai attrapé d'abord un slim noir, zébré légèrement de blanc. Mais avant d'avoir pu continuer ma recherche, j'ai pu sentir un regard pausé sur moi. J'ai détourné les yeux, regardant le blond, pas totalement réveillé, pourtant penché sur le côté à m'examiner. Je ne savais pas vraiment quoi lui dire, et il a rougit en remarquant, que je m'étais tourné vers lui. Il s'est levé après un instant, attrapant son boxer en l'enfilant, puis s'est approché timidement de moi. J'ai pas compris ce qu'il me voulait, jusqu'à qu'il dépose ses lèvres humide, et qu'il entame un baisé. J'ai pas dit non, j'ai été trop con. J'appréciais, j'ai même passe une main sur sa joue, voulant découvrir un peu plus se contact. J'ai fait durer cette échange, sans domination particulière, juste profiter l'un de l'autre. Il s'est arrêté, manquant de souffle, puis il ma regardait, un regard.. luisant. Je me suis rebaissé, m'habillant en prenant le temps, comme toujours. Je suis parti me maquiller, pendant qu'il était sous le jet d'eau. J'ai pas fait attention plus que ça, trop occupé avec mon crayon noir, le fond de teint, et tout ça quoi. Pourtant je me doutais, qu'il attendait quelque chose, que je vienne peut-être, mais j'ai pas exaucé sont souhait. Il a fini un peu plus tard que moi, de ce vêtir, de ce coiffer, et tout ce qui va avec. Il paraissait réfléchi, je ne m'imaginais rien. Je suis descendu au première étage avec lui, demandant a ma mère, si le chauffeur était la. Pour une fois, il n'avait pas trainer, ni prétexter une maladie, j'étais étonné tien. Je l'ai inviter a venir, il ma suivi, s'asseyant dans la voiture noir spacieuse, aux vitres teintées. Le silence était pesant, il a tourné les yeux vers moi, rompant le silence. Il ma questionnait : « Cette après midi, on ce reverra tous chez Hiro, et.. je veux dire pour cette soirée.. » En disant ce bout de phrase, qui avait l'air de le perturbé, il avait tourné les yeux, comme perturbé. Mais un peu trop sec j'ai répondu : « Dit ce que tu veux, pour moi ce n'est pas important. » J'ai pas compris sa tristesse, quand il m'a dit un faible « oui » et qu'il a regarder par la vitre, je l'avais blessé. En arrivant au lycée, on n'est sorti tous les deux, j'ai passé le grillage, et je l'ai regardé s'éloigner avec rapidité, je me suis dis qu'après tout, il devait avoir un truc important à faire, oui c'est sur, il marcherait vite pour ça.. J'ai pris la direction d'un muret ou j'ai l'habitude de m'adosser, et j'ai tiré une latte sur ma clope, comme j'avais l'habitude de le faire chaque matin, la routine. La sonnerie avait retenti, les cours on commençait, et un ennuie commun, et traditionnel presque. La journée allé lentement, j'avais l'impression qu'elle trainait, j'avais beau écrire, m'occuper, rien ne venait, l'inspiration me trahissait.. A midi, je suis sorti à l'extérieur, heureux que l'ont sois bien mercredi. J'ai poussé un soupire, laissant échappé de la fumé du au froid qu'il faisait. Hiro est venu me voir, et ma salué en m'informant : « On va chez moi manger, tu viens avec nous? Parce que après on doit répéter ce serait plus pratique.. » J'ai simplement accepté, content qu'il me le demande tout de même. Voyant Keiji, et le leader arrivé, on n'est enfin parti. J'ai sentis une ambiance pesante... Bien plus que lourde. Le cadet m'ignorait, Dai était.. étrange. Mais Hiro par contre resté le même, fidèle à lui. Il a tourné les yeux vers moi et ma demandé, comment c'était passé ma mâtiné. Un geste attentionné n'est-ce pas, ai-je pensé. Je lui es répondu la vérité, « Ennuyeuse, blasante. » Il ma répondu la même chose, et puis je l'ai regardé alors que nous marchions, je lui est dit : « Tu ne ma toujours pas dit, quand est-ce que tu te décidera a.. me l'avouer, ce que tu essaie tant de cacher. » Mais il a nié en disant amusé : « Tu t'intéresse hein? Je ne sais plus, j'ai oublié. » Il a marché un peu plus vite, un sourire en coin, et ma taquiné tout le long du trajet.. Je n'ai rien pu tiré de lui, même si au font ce n'est pas grave, mais lui, il en n'était fière. Arrivé, l'ambiance n'était pas mieux. Je comprenais pas. On mangeait mais Keiji qui était à la normal, accoté de moi, avait décalé de deux chaises, laissant un espèce considérable entre nous. C'est là que j'ai commencé a saisir un peu, me questionnant d'avantage. Puis voyant que cette humeur lourde embêté aussi Hiroaki, j'ai dit dans un soupire d'agacement : « Pourrais-je savoir pourquoi c'est tendu comme ça la ? » Les deux concernés comprenait, le regard de Dai était glacial, j'ai froncé les sourcils. J'ai regardé celui qui était à ma gauche, le seul qui n'était visiblement pas concerné par ce sujet, mais tout de fois gêné. Il savait quelque chose, ça ce senté. Il s'est penché sur le côté, me murmurant un peu trop fort sans pour autant que les autres nous regardes : « Comment dire, c'était bien hier soir? » J'ai froncé les sourcils en devinant, puis j'ai fixé un peu le jeune. Je lui avais dit de faire ce qu'il voulait, je ne pouvais rien lui dire, mais la voie du leader, qui était cru et cassante ma résonné dans les tympans, bien sur qu'il avait entendu ce qu'avez dit Hiro. « Tu es donc aussi égoïste que ton image le montre? J'aurais à te parler. » J'ai froncé les sourcils, j'avais comme un mauvais pressentiment, puis j'ai compris, l'évidence. J'ai regarde Kei, je savais dès le début qu'il était très proche du brun, bien sur. Qu'il l'ai dit ne ma pas étonné.. Mais en repensant au événement, tout s'enchaine dans ma tête, et des frissons froid me longer le dos, et une pensée..
Est-ce qu'il aurait par hasard.. Il aurait plus que de l'attirance? Je me le demande a l'instant.
Si j'avais su lui dire non.. J'aurais eu moins d'ennui.
Mon regarde c'est déposé sur eux tous, Hiro impassible, a dit à Keiji de l'accompagner. Il a accepté, en ne me regardant pas. C'est lâche, j'ai pensé. Mais je n'es rien dit. Je l'ai laissé s'éloigner, pensant qu'il fallait mieux que je parle avec l'ainé. Il ma regardé perplexe, puis s'est levé. J'aurais pensé me faire jeter directement, mais il ne l'a pas fait. A la place il ma dit : « Je t'avais dis, de faire attention avec lui.. Tu crois que je plaisantais? » J'ai tourné les yeux ailleurs, mais j'ai su que je ne pouvais évité la conversation. Non je me doutais qu'il ne plaisantait pas. J'ai laissé échappé quelque mots pour lui dire ce que je pense : « Non, mais je n'avais pas compris pourquoi. » Il fronce les sourcils, m'observant. Puis il rajoute après un instant : « Il est idiot, c'est vrai. Il est même un peu trop naïf, mais toi tu as été aveugle. Rien qu'à la façon dont il a de te regardé, tu aurais du deviner. Tu dois être le genre de personne, qui baise pour le plaisir, rien de plus. » Il a déduit vite et on dirait même a ça façon de le dire qu'il en a eu l'expérience, mais je ne lui demandait pas ça, je l'approuve : « En effet. » J'ai déplacé mes yeux vers la vitre, les yeux vide, terne, des pensées ressurgissait, des regrets peut-être . J'ai continué, pinçant ma lèvre parfois, comme pour cacher la vérité, sans doute : « Bien sur , que je suis comme ça. Je ne connais pas le sens du mot amour, amitié, je ne veux même pas m'attacher. Je me connais juste égoïste, voila ma personnalité. Je n'ai jamais prétendu avoir quelque chose de bon en moi. » Il s'est avancé vers moi, un air menaçant, un ton violent : « Ne joue pas a ça. Tu crois que tout le monde pourra gober que derrière ta gueule de prétentieux, tu n'as rien pour toi? Que tu ne ressens aucun sentiment à part celui que tu passe par ton membre?! Je ne suis pas bête, je ne suis pas naïf. Alors maintenant regarde moi, et OSE juste me dire, que tu n'a pas pris ton pied plus que d'habitude avec Keiji. Que tu n'as pas eu plus de sentiment que ça à sont égard, que tu ne l'apprécies vraiment pas. » Il m'a fait réfléchir la, il ma calmait aussi. Mon arrogance était redescendu, j'ai compris que même si je voulais lui faire face, je n'arriverais pas à sa hauteur. C'est impossible.. On dirait qu'il lit dans les gens. Je me suis levé en lui rétorquant, aussi froid et impassible que j'ai pu le faire, sans vouloir non plus l'agresser : « Ouais, peut-être comme tu dis que j'ai pris plus mon pied a faire ça avec ce gosse. Mais c'est lui qui a voulu, je ne l'ai pas forcé. Puis toi, pourquoi tu es aussi protecteur que ça avec lui ? ça cache bien des choses. » Il n'a visiblement pas voulu me répondre, ce que je désiré savoir exactement, il m'avait dit juste franchement tout de même avec ce ton calme qui lui va tellement bien : « Il y a toujours eu quelque chose comme ça entre lui et moi, je tiens a lui. Un sentiment que si tu connaissais tu apprécierais peut-être, même si je suis sur qu'au fond de toi tu le connais, et que tu veux le nié. Et toi, pourrais tu certifier que tu ne veux pas de lui? » Je tourne la tête lasse. A vrai dire, je n'en sais rien, j'ai voulu éviter cette question mais il est tenace. Bien sur que je veux de lui, pour être franc, mais d'un autre côté je n'ai pas envi. ses deux sentiments ce mélange, pour plusieurs raisons.« Puis depuis quand je me soucis de ses conneries moi? Je suis bien seul, les couples c'est fait pour ceux qui aime les ennuies. » m'étais-je mi a penser voulant me rassurer a l'intérieur, en regardant de nouveau le brun. Il paraissait lui aussi réfléchi. Il m'a dit après un instant, qui me paru plutôt long : « Je veux pas en tout cas que tu lui fasse du mal. Même si c'est lui qui a voulu que tu le baise, je pense que c'est toi aussi qui était pas retissant, et dit toi qu'il ne pense pas comme toi forcément, même c'est sur. Donc ne lui fait pas croire que quelque chose est possible, si tu t'en fiche. » Comme conclusion a vrai dire, je m'attendais a bien pire. Je croyais avoir le droit a me faire jeter, mais apparemment non, je crois surtout que je l'enviais un peu, il restait calme quelques soit la situation, moi je n'y arriverais pas... Dai c'était redressé ensuite, rajoutant juste quelques mots : « Ne t'inquiète pas, de mon côté, ca ne changera rien pour le groupe. Mais assume pour que ce ne soit pas le groupe lui même qui chavire pour des histoires de cul. » Je l'ai approuvé, il avait raison. J'avais pas a faire passer des histoires comme ça a la légère.. Je pensais que j'aurais bien des choses à mettre au point avec le cadet. Mais si seulement j'avais était moins ignorant.. ça aurait facilité bien des choses. Après quelques instant, les autres du groupe arrivèrent, et nous avons pu enfin commencer a répété. Je sentais le regarde d'Hiro ce plonger plus d'une fois dans le mien. Je n'aurais su dire pourquoi, ça ne me déplaisait pas non plus. Il y avait de la provocation,et autre chose, entre nous c'est comme ça, je l'avais déduis dès le début, après ça façon de me rejeter bien sur. Mais celui du jeune me laissé retissant. Les mises au point c'est pas mon truc, bien que je savais qu'à la fin il fallait que je le face. J'étais bien obligé, cette fois bien que j'aurais aimé passer accoté. On a fini la deuxième chanson en fin de soirée, vers vingt heures. L'ambiance était tout de même plus détendu, Keiji avait retrouvé le sourire, sa timidité était parti, et sa gêne avec. Hiro n'avait bizarrement, fait que m'observer. Bien sur il restait naturel, et Dai fidèle a lui même. L'après midi ne ce passa donc pas si mal que ça. Puis des idées m'était venu, mon père, il a forcément des contacts des maisons de disque, et connait surement de bon producteur. J'en étais presque sur, lui qui ne pense qu'à travailler, qu'au réunion, je parlais de cette idée aux autres. Il avait l'air emballé, et je me sentais m'intégrer un peu plus au groupe d'heure en heure. Je sentais aussi, bien qu'on est parlé de façon plutôt cru moi et leader, qu'il ne me détestait pas pour autant. Il y avait de la complicité, comme avec chaque membre, mais de façon différente... Il finissait par ce faire tard, puis Hiro c'était installé, et on parlait un peu tous. Mais Keiji ne m'adressait pas vraiment la parole. J'ai fini par demander a celui-ci de m'accompagner, profitant du calme, les autres n'ont pas bronché. Ils ont compris qu'on avait bien quelque chose à régler, et j'y avais réfléchi toute la journée un peu. J'ai donc voulu lui exposé clairement la situation, sans vouloir le blesser, ou le moins possible : « Écoute, j'ai fini par deviner certaine chose.. J'ai mis du temps je sais, mais pour moi l'amour c'est quelque chose de encore.. enfin que je n'espère pas connaitre. Je ne veux pas que tu t'imagine qu'entre nous c'est possible, j'ai été bien con de croire que tu aurais pu le deviner.. Donc je tiens a être franc avec toi, je ne veux pas de relation sérieuse, rien de tout ça. Donc je pense que pour toi c'est pas ce que tu cherche, donc qu'en effet, couché ensemble n'arrivera plus. C'est mieux pour tout le monde. Et si je t'ai fais souffrir ce qui a du certainement arriver, j'en suis désolé.. » J'ai poussé un soupir ayant eu du mal a faire ressortir ce que je pensais, j'avais dit seulement la vérité, voulant enchainer tout ça le plus vite possible. Il n'avait pas l'air trop affecté, et je suis plutôt soulagé a vrai dire. Je m'étais attendu à ce qu'il le prenne mal, mais non, il me regarde avec une expression, que je n'arrive pas a décrire. Il s'avance, et dit après un instant, hésitant : « Je m'en fiche. Quand j'en ai parlé, je ne pensais pas que ça ferait le tour aussi vite.. Je me sentais mal de la façon avec laquelle tu ma rejetais.. Mais j'ai réfléchis et pour moi ça a peu d'importance.. On n'est amené a ce voir tous les jours, il faudra que je m'y fasse en plus, mais je veux ce que je peux avoir de toi. » Je fronce les sourcils, les autres ne font pas attention a nous, alors que le cadet s'approche, et je met une main sur son torse, l'empêchant de rentrer en contact avec moi. J'essaie d'être sérieux lui disant paisiblement : « Écoute.. Je ne veux rien de plus soyons clair. Je ne veux pas qu'il y est de nouveau malentendu, si tu voulais seulement ce que tu peux avoir venant de moi, ce ne serait pas grand chose. Pour être franc ce serait juste des passes, sans relation sérieuse. J'ai toujours été comme ça, et tu mérite mieux. » M'écoutant attentivement, il n'a pas l'air toucher par ce que je dis. Ça m'inquiète au fond, quand je vois son regard expressif plongé dans le mien. J'ai pas envi qu'il souffre au fond. « Tu peux faire ce que tu veux, je ne te demande rien. Juste d'être avec toi, et de profiter comme hier, je ne te demande pas de compromis.. » Je ne réponds rien, le coeur serré, s'il pouvait arrêter de me contredire ça me soulagerez. Dai, voyant que la conversation devient plus sérieuse, attrape Hiro, passant la porte nous laissant seul. Qu'est-ce que j'aurais aimé qu'il reste au contraire... Je reprends mon souffle me risquant une fois de plus a mettre des barrières entre nous. « Non, je t'ai dis que ça ne ce passerait pas comme ça, j'ai plus d'estime pour ta tête que pour un simple coup d'un soir. » Il remonta a mes lèvres, les pressant presque contre les miennes, tellement je sentais la chaleur m'envahir. D'un ton ferme et sûr il me dit simplement : « Je ne veux pas de ton estime, je veux seulement toi, même si je ne peux pas t'avoir totalement. »
Ses lèvres se sont lié au mienne, je n'ai pas su refusé, m'embarquant dans de nouveau problème.
Même si on avance.. je suis certain que des choses vont ce mettre en travers, c'est évident.
Je ne l'ai pas vraiment laissé faire, je ne l'ai pas refusé non plus. Si il s'attachait trop après? Je ne peux pas l'accepter... Les problèmes j'en ai assez eu. J'ai accepté un instant ses lèvres, puis je l'ai fais reculer, regardant dans ses yeux un sentiment, le sentiment que je veux ignorer. Comme en prenant ma respiration, je lui es dit d'un ton bref : « Ne cherche pas, on ne sera pas ensemble, ne m'imagine pas comme un amant, tu n'auras pas tout ce que tu désirs venant de moi, que ce soit clair.. Tu n'auras rien de concret, rien de stable c'est comme ça.. » Il a accepté. Très vite il m'a répondu son accord.. Et j'ai laissé faire, je n'arrivais pas a le cerner, mais tempi. Je suis retourné voir les autres, sans prendre la peine de faire attention à Keiji, que je ne savais plus vraiment comment le considérer. Un ami? Je savais que ça ne serait plus jamais le cas. C'était déjà trop tard, trop d'événement font qu'il ne serait plus jamais ce genre de personne pour moi. Mais je ne pouvais pas me décider a le qualifier comme un amant, ça jamais. Je tenais a rester libre, sans contrainte, sans prise de tête comme je l'ai toujours fait si bien, je sais que j'allais le faire souffrir, mais il n'était pas bête loin de là, c'était lui qui avait choisi de vivre quelques chose qui n'aurait rien d'une relation, je ne l'ai pas retenu . Hiro ma dévisageait lorsque je suis revenu. Il me fixait comme si il voulait deviner bien des choses en moi. J'ai totalement ignoré son regard. Je savais que lui aussi attendait quelque chose de moi. Peut-être c'était pour ça que j'avais la pression, je n'en sais rien. Dai c'est redressé, disant qu'on remettrait le travail a demain. J'étais bien heureux, il n'était pas vraiment tôt de plus. Le leader s'est en allé, avec le cadet et il avait l'air de parler, plutôt sérieusement. Je ressentais tout de même quelque chose d'étrange entre eux deux, je n'aurais su dire quoi, un lien fort peut-être, je me pausais des questions. Déviant mon regard, j'ai croisé de nouveau celui du pianiste. Je me suis approché, sans pour autant lui montrer un intérêt trop grand, qu'il pourrait comprendre autrement. « Enfin tous les deux, je veux savoir. » il prend un air indifférent, et dit d'un ton inocent : « Oh, et si j'avais oublié. Cette histoire t'intéresse plus que je pensais. » Je prends une expression indigné, comme pour répondre a son regard, qui signifie toujours la même provocation. « Bien sur que ça m'intéresse, je veux savoir qu'est-ce qu'il s'est passé pour que tu es été si dur avec moi quand je suis arrivé. » Il hausse les épaules, comme pour me dire qu'il n'a pas envi de répondre. De façon aguicheuse je me suis rapproché, j'ai lié mes doigts sur les bords de sa chemise en mêlant mon expression, a mon ton : « Tu ne garderas pas longtemps le secret. » De façon a m'irriter peut-être, il me dit fermement : « Tu parierais combien? Tu n'arriveras a rien je te le dis, et arrête de m'allumer comme ça, on croirait que tu es attiré. » Je fronce les sourcils, et je lui dis d'un ton sec : « Tu te crois irrésistible? » Il a sourit, satisfait que je réponde a sa provocation. Il avait réussi en effet, et il m'agaçait profondément.. J'ai enlevé ma main de son haut, l'ignorant en ouvrant la porte. Il a tenu mon poigné, me faisant basculer contre celle-ci. J'ai pas apprécié, ça façon de me regarder, de vouloir me dominer. Mon regard s'est planté dans le sien, un air insatisfait, ce qui est vrai, je n'aime pas que l'on essaie de prendre l'avantage avec moi. Il m'a regardé de façon arrogante, surement fière de lui. J'apprécie pas ça façon de tenir mes poignées, de coller son corp contre moi, de prendre les choses en main. Il a aussi bien l'avantage d'être plus grand, et plus imposant, ce qui me déplait, je me sens diminué, je n'aime pas... Il me dit d'un ton s'alliant avec son regard : « Je n'avais pas besoin de te répondre, ce jeux va aller très loin si tu continu. » Je le dévisage d'un regard terne, et il défait son étreinte qu'il m'imposait, et rétorque avant de passer la porte : « Tu sauras rien, et puis tu devrais arrêter de me parler comme ça, à moins que tu veuille qu'un jour on n'est un malentendu.. » Son regard pervers, avait bien défini ses pensées. Il m'avait laissé la en plan, et j'ai soupiré.. Il m'énerve. Je laisse tomber, me disant qu'il est plus fort que moi, et que je ne suis vraiment pas de taille. Je suis rentré, et je ne suis pas monté comme d'habitude dans ma chambre. J'ai fait le tour de la maison, et j'ai retrouvé facilement mon père dans un de ses nombreux bureaux. Il a pas pris la peine de me regarder mais j'en ai l'habitude. J'ai donc dit directement : « J'aurais besoin de te parler. » Il a tout de même daigner remonter son regard une fois, ce qui voulait dire qu'il m'écoute. « Comme je le connais bien mon père.. » Ironisais-je en pensant. J'ai continué sur ma lancé profitant de l'immense attention qu'il me porte : « Au faite, je voulais te demander si tu connaissais quelques producteurs, enfin j'en doute pas mais j'aurais aimer les rencontrer. » Son regard s'assombrit, mais il a quand même pris la peine de me questionner : « Dans la musique? Ou autre? Je doute que ce soit la mode aussi, tu a l'air de détester ça depuis toujours. » Je souris, bonne déduction c'est bien... franchement qu'il me connait bien. Je lui répond après un court instant : « Je t'aurais demander un réalisateur si ça avait était pour dans le théâtre le cinéma ou quelque chose comme ça.. Donc en effet, c'est bien dans la chanson. » Son expression, indifférente me fait comprendre qu'il s'en fiche un peu, mais il me satisfait d'une réponse, voulant surement que je lui foute la paix. « Eh bien, je vais te donner leurs numéros, j'en connais un en particulier en faite qui reconnait vraiment ceux qui ont du talent. Si tu veux un rendez-vous, tu lui demande de ma part on ce connait depuis très longtemps et il ne refusera jamais. » Il me le donne, avec le prénom de cette homme. Je suis un peu surpris, pour deux raisons au faite.. Qu'il arrive a me jeter aussi vite, et qu'il ce montre bien généreux pour une fois. Je m'en vais après l'avoir tout de même remercié, et lui il doit retourner à ses papiers comme toujours. J'attrape mon portable quand je suis arrivé a ma chambre, et je m'assois en regardant le nom de ce producteur : « Kelian Elvin » J'ai rien pensé en regardant ça, juste qu'en effet il doit être connu, ça me dit bien quelque chose. Je compose le numéro, approchant le téléphone de mon oreille. Je commençais bizarrement a flipper un peu, je me sentais stressé jusqu'à que sa réponde. La voie d'une femme ma retentis dans les oreilles, j'ai laissé ma nervosité de côté dès qu'elle a dit un : « Oh bonjour M. Rinday.. » Je comprend qu'elle parle de mon père et je lui dis le plus aimablement que je puisse faire : « Non, excusez moi, c'est son fils. » Elle paraisse gêné vu son ton lorsqu'elle ma dit : « C'est moi qui m'excuse. Vous désirez parlé a Kelian Elvin? » J'ai répondu sans hésitation : « En effet. » Elle m'a dit de patienter deux minutes, et j'ai fais ça, en me disant que si il dit oui, ce serait vraiment bien.. la voie grave du producteur ma résonné dans les tympans alors que je m'y attendais pas aussi vite. J'ai sursauté gardant mon calme lorsqu'il m'a dit : « Oui? » J'ai répondu en le saluant, et en me présentant. J'ai enchainé après mon prénom, avec peu d'assurance ne sachant trop que dire, je lui est expliquer pourquoi je l'appelais, ce qui était tout de même important.. J'ai peut-être parler un peu trop vite en expliquant que j'aurais aimé le rencontrer, pour lui montrer ce que nous valons... Il ne m'a rien demander, il n'a rien dit un instant. J'ai cru que j'allais me prendre un vent.. Du genre : « On vous rappellera » mais à la place il a dit juste : « D'accord. Dans ce cas je propose demain à quatorze heure, chez moi ce sera mieux. Je ne tiens pas a en savoir plus, connaissant déjà votre père, je veux voir moi même qui vous êtes vraiment, non pas par téléphone. Donc, très bien Yuki. A demain. » J'ai tiré une tête, surtout quand il a raccroché si simplement, et qu'il a dit tout ça si facilement. J'ai pas su quoi dire, j'ai même pas eu le temps de lui répondre ou de lui dire tout simplement au revoir... Et pourtant il avait dit oui... Je n'en revenais pas. Surtout chez lui? Je crois surtout que mon père y est pour quelque chose la, heureusement qu'il le connait bien.. Il aura au moins servi a quelque chose dans ça vie, lui. J'étais simplement heureux je le sais, j'ai ouvert les volets de ma fenêtre, juste au dessus de mon lit, puis je me suis allongé regardant inlassablement les étoiles, vu qu'on est en hiver il fait déjà nuit. Je ferme les yeux un peu, me détendant de cette journée, que je ne pourrais pas dire tout aussi normal que les autres.
Je suis sur que ça va marcher demain, pensais-je en dernier.. J'en ai le pressentiment.
Je l'ai rêvé.. et je le rêve encore.
Certain dise que les rêves ne ce réalisent jamais. Que l'idée d'imaginer quelque chose qui est impossible, est totalement stupide. Moi je n'ai jamais voulu croire qu'un rêve pouvait en resté un. J'ai toujours voulu faire tout pour que mes projets ce réalise, et j'ai toujours était têtu. Quand mes yeux se sont ouvert ce matin, je voyais tout beaucoup plus clair. En relevant mon visage dans une main, et en plongeant mes yeux sur la pendule, j'ai commencé a avoir des sueurs froides. Mes yeux se sont écarquillé, réalisant qu'il était déjà plus de onze heures.. J'ai littéralement bondi du lit, attrapant très vite des vêtements pour me changer, et je me suis maquillé aussi bien que possible, vu le peu de temps qu'il me restait. Je n'avais toujours pas prévenu les autres, je n'avais pas pensé à mettre un réveil. Il y a dés fois je me trouve réellement stupide. J'ai enfilé une cravate d'un rouge vif avec des chaines noires, j'ai dévalé les marches menant au salon, et mon père ma regardé surpris. Je n'ai pas fait attention, j'étais bien trop occupé à me dépêcher d'aller chez Hiro. Je savais qu'on n'était samedi, et que j'allais arrivé a l'improviste, mais la c'était pas pour n'importe quoi, c'était surement une des seuls chance qu'on aurait de percer dans le milieu, alors il fallait la saisir. J'ai vu la voiture noir teinté, que j'avais l'habitude de prendre le matin pour aller en cour, je n'ai pas réfléchi je suis monté et le chauffeur qui prenait une pause ma regardé en sursautant, du a ma venu précipité. En parlant un peu trop vite et surement trop pressé, je lui est supplié : « Désolé, je dois absolument me rendre chez un.. ami. Je vous payerez double s'il le faut, mais amener moi la bà, c'est très important. » Il avait du surement me trouver étrange à perdre mes moyens comme ça, mais merde le producteur c'était pas n'importe qui. Le décevoir le premier jour, non je ne voulais réellement pas y penser. Il a démarré rapidement, n'insistant pas et j'en était bien content. Je lui es indiqué ou aller, et il a suivi le chemin sans bronché. Moi j'ai attrapé mon portable, composant le numéro de Keiji, et l'appelant dans la foulé. Il avait une voie endormi, et j'ai soupiré lorsqu'il ma dit d'une voie faible : « Hmm.. rappelle plus taard...» Mais je ne l'ai pas laissé raccroché, lui rétorquant avec le plus d'autorité possible, pour le persuader de venir : « Il faut que tu te lève, c'est vraiment important. Bon écoute prépare toi, et je passe te prendre chez toi donne moi le nom de ta rue et dans trois quart d'heure je t'embarque. » J'ai sentis sa voie bien plus active et il avait dit directement : « Hein? mais t'as complètement pété les plombs ! Qu'est-ce qu'il y a de si important? » J'ai soupiré voulant être le plus rapide possible, vu que j'arrivais devant chez Hiroaki. « Je t'expliquerais, prépare toi classe, enfin bon pas classe, mais comme tu t'habille d'habitude je me comprends.. Dit a Dai de venir chez toi, j'ai cru comprendre qu'il habitait pas loin, et qu'il ce prépare, sur ceux a tout a l'heure. » Il n'a rien eu le temps de comprendre, j'ai coupé la conversation en rentrant le téléphone dans ma poche mettant fin à cette courte discutions. Je suis directement sorti de la voiture après avoir dit a mon conducteur de m'attendre ici un instant. Arrivé devant le portail, j'ai pris tout juste quelques secondes pour sonner, un peu pressé. Le temps me paru long jusqu'à qu'une femme me demande d'une voie enjoué, et gaie comme je n'arrive pas à l'être en ce moment, t'en le stresse m'emporte. « Bonjour.. Vous êtes venu voir quelqu'un en particulier » Voulant gagner du temps, je lui es dit oui. Un simple oui et elle ma laissait rentré, confiante. Je l'en ai remercié, et je suis monté dans la chambre d'Hiro. J'ai frappé a la porte, et je suis rentré, et je l'ai vu de dos, torse nu, entrain d'enfiler une chemise noir, à peine boutonné. J'ai dégluti péniblement, j'aurais préféré arriver plus tard, même une minute m'aurait suffit. Il a pris un air suspect, me questionnant sur le « Pourquoi je suis ici. » J'ai pas répondu comme je l'ai fait avec le cadet. J'ai simplement imité ce que j'ai dis au blond. Lui expliquant qu'il fallait qu'il ce prépare vite, et qu'on avait un truc important à faire. Il a accepté assez vite même si il ne savait rien, et a dit d'un ton légé : « Ok, mais t'auras intérêt a expliquer dans la voiture. » Il s'est changé devant moi, et j'ai regardé par la fenêtre, comme si il y avait quelque chose de tellement intéressant. Le ciel était gris, et le temps pluvieux. Il devinait que j'ignorais sa façon de s'habiller, tout simplement. Mais il a vite fini, et nous avons rejoint le chauffeur qui nous a conduit tout droit chez Keiji, avec une certaine lenteur, si je puis dire... Car entre temps, le pianiste avait eu l'air de s'intéresser particulièrement à moi, et ce n'était pas seulement une impression, mais une confirmation. Ses yeux était planté dans les miens, et je sentais ça présence particulièrement, bien que je voulais faire comme si de rien n'était. Au bout d'un instant j'ai daigné plongé mes yeux dans les siens, soutenant son regard. Il avait l'air particulièrement attentif, et ça façon de me regarder définissait clairement ses envies. Cette ambiance me pesait, j'avais pas le désir qu'il soit obsédé comme ça par mes yeux. Puis des souvenirs me revenait, comme la seule fois ou ma mère c'est peut-être intéressé à moi, elle a dit juste, que j'avais ses yeux, et que je tenais d'elle. Mais la façon dont elle l'a dit, c'était plus pour dire qu'elle avait assuré, a avoir un fils qui lui ressemble.. Autant dire ça façon attentionné de parler, je préfère ne pas m'en souvenir... J'ai rétorqué sans trop de certitude : « Arrête de me fixer comme ça. » Mais il avait pas l'air de vouloir comprendre peut-être, car il ne cessait en aucun cas. Il exagèrait même en descendant son regard sur moi, avec aise. Je ne l'en empêche pas, comment aurais-je pu? Je fais celui qui en a rien à faire, je suis doué pour ça. Il comprend que j'évite comme toujours ce sujet là qui s'impose de plus en plus entre nous. Il m'agace, je sais ce qu'il veut, et je ne suis pas du genre passif. Je refuse catégoriquement qu'il me rentre dans le cul, et il faudra qu'il le comprenne. Mais, il ne veut visiblement pas. Ses yeux me lorgne, et sa main passe entre mes cuisses avidement. J'aurais aimé que le temps soit passé plus vite et qu'on soit arrivé chez le plus jeune, mais hélas ça n'arrivait pas. Ses doigts devenait trop proche, et trop insistant et pourtant mon corps ne pensait la même chose que mon cerveau, qui lui refusait par contre de ce laisser aller. Je l'ai rejeté clairement, maintenant une distance considérable entre moi et lui, comme pour m'assurer qu'il ne me toucherait plus... Je ne savais pas trop pourquoi je refusais, autre que cette idée qu'il avait, de me dominer. Je voulais me pencher sur le sujet un peu plus, mais en voyant que nous somme arrivé, j'ai poussé un soupire de contentement. Le regarde d'Hiro est devenu sombre, et terne. Il avait l'air déçu, et moi j'étais soulagé. Keiji est monté derrière, et sachant que la voiture est réellement spacieuse il n'a pas eu de mal a s'installer. Elle contient cinq place entière, formant un demi cercle laissant de l'espace avant d'être à l'avant. Le leader a regarder un instant avant d'en faire de même. En s'asseyant j'ai pu voir les cernes peut maquiller du cadet, il avait l'air on ne peut plus exténué. Dès que le chauffeur a redémarrer, j'ai pu enfin entamer la conversation, et expliquer au groupe ce qu'il ce passait, car tous semblait impatient de savoir pourquoi on les avait gêné, un samedi matin. « J'ai réussi a rentrer en contact avec un producteur, du nom de Kelian Elvin, vous devez certainement en avoir entendu parler n'est-ce pas? » Il n'y a pas eu longtemps du silence, Dai a pris la parole en m'approuvant : « Bien sur, c'est un grand producteur qui a fait connaitre pas mal de groupe, et à chaque fois ils ont cartonné.. Mais attend tu veux en venir ou? » J'ai eu un légé sourire, et je ne l'ai pas fait plus patienter lui expliquant tout : « Hier soir je lui es téléphoné, il a était d'accord pour avoir un rendez vous aujourd'hui avec nous tous a quatorze heure. Cet à dire dans une heure. De toute façon c'est bien le temps qu'il faut pour arriver chez lui. Je suis désolé de ne pas vous avoir prévenu plus tôt, j'ai pas assuré, mais j'ai pensé que ce serait une opportunité.. » J'effectue un raclement de gorge, masquant la gêne, et le mal que j'ai eu a tout leurs dire. Mais c'est Hiro qui a répondu en premier : « Tu voudrais qu'on t'en veuille? Il y a des gens qui tuerait pour voir en personne ce producteur ! Comment tu as fait pour avoir un rendez vous?! En plus chez lui?? » J'ai tourné les yeux, c'est vrai qu'ils n'étaient pas sensé être au courant, que mon père était un des plus grand créateur de mode. Mais bon, j'ai pas préféré rentré dans les détails, j'ai juste dis avec un légé sourire : « Mon père, il le connait, et ça a était plus facile pour moi de le voir. Il a accepté presque directement, j'ai été aussi étonné que vous.. » Le temps aurait pu s'arrêter tellement il y avait un vide et Keiji la cassé enfin en disant les yeux bien ouverts : « Non je t'assure, tu dois pas être le plus surpris » Il désigne le leader qui à l'air de ne pas vraiment s'en remettre. Je souris un peu, et j'ai le droit a des remerciements, je ne l'ai avait pas demandé, mais je suis tout de même content de voir que ça leur fait plaisir que j'ai pris cette initiative. Dai me dit un peu perdu, après un instant qui me paraît long : « Ton père le connais.. c'est louche. Toi tu cache des trucs Yuki'. » Mais comme si le stresse l'avait emporter, le cadet a tourné les yeux vers la glace disant d'un ton outré : « Non maiiis tu te rends compte que je suis loin d'être prêt? Rencontré un gars aussi important et j'ai une tête d'épis de mais !!! » J'ai répondu par un sourire, et Hiro la approuvé avec un regard des plus sadique : « Tu as toujours ce genre de tête, donc ne t'en fais pas, tu es pas pire que d'habitude. » A voir le regard du blond dans les yeux bleu du pianiste, on n'aurait dit qu'il allait lui sauter dessus un moment pas comme un autre. Mais il s'est juste mis a stresser en disant renfrogné : « Je vais mourir d'angoisse. » Je souris un peu et lui dis en passant un bras autour de ses hanches, le rapprochant progressivement : « Sois toi même, c'est tous qu'il demande a mon avis. Et t'en fait pas je te soutiendrais. » Il me lance un regard, puis détourne son attention vers ma main qui c'est déposé sur ventre. Je l'enlève, frôlant sa taille de nouveau, ayant senti un frisson entre mes doigts. Il m'écrase le pied dans un mouvement rapide, et je sers les dents pour ne pas que les autres remarques, Keiji paraît fière de m'avoir fait un peu mal, et croise les jambes en regardant par la vitre. Quand il voit un grand manoir dans le paysage, il met une main sur la vitre sans la baisser pour autant, et il examine attentivement la grand domaine situé dans un jardin, qui paraît sans limite vu de l'extérieur. Il sert ma main lorsque la voiture s'arrête, et je croise son regard inquiet, alors que les deux autres on préférait descendre prendre un peu l'air, après une demi-heure rester à l'intérieur. Je souris au jeune, décalant une mèche brune de ses cheveux sur le côté. Je m'approche de ses lèvres m'assurant que les autres ne voient pas, et je les presses contres les miennes quelques instant, avant de descendre ma main sur son menton, le relevant en face de mon visage, obligeant ses yeux de plonger dans les miens. « Dit toi que ça va bien ce passer. Si ça marche là, on n'a vraiment une chance Ok? Alors ne fait pas cette tête et détend toi. » Il paraît toujours sur les nerfs, et je fais glisser ma main doucement sur son torse, en l'attrapant par un bout de son vêtement. et je lui murmure voulant l'apaiser : « t'en fais pas je te dis, ça va aller. Je serais la pour t'aider si ça ne va pas. » Il étreint ma main qui le tenait, et m'approuve : « D'accord, après tout oui, c'est pas tous les jours qu'on na ce genre d'opportunité.. C'est juste que je ne sais pas si je vais être assez bien pour lui.. puis si... » Je le coupe de façon net en lui demandant : « Puis si tu lui plaisais? Alors arrête d'être pessimiste. » Il paraît d'accord et sort rejoindre le leader et Hiro. Je les accompagnes, et un air nerveux je sonne chez ce producteur. Une femme grande élancé, avec de long cheveux roux lui arrivant au hanche, nous accueil et dit d'une voie assuré : « Oh je vois qui vous êtes. Entrez, je vais vous guidez au salon. » Il n'a pas fallu lui demander dix fois, elle nous y conduit, connaissant particulièrement l'endroit on pouvait le deviner. Elle nous invita à nous assoir sur un grand sofa d'un rouge vif, et nous a dit dans un sourire que le propriétaire des lieux arriverez dans un instant.. Keiji accepta plus vite que nous tous, et nerveusement il s'installait soufflant comme si il manquait cruellement d'air. J'ai souris un peu, alors que le leader m'examinait, il m'a gratifié de nouveau remerciement. Je lui es souris, lui disant que maintenant, nous sommes un groupe, et qu'on devait ce serrer les coudes quoi qu'il arrive. Il ma rendu mon expression, montrant une complicité à laquelle je ne m'attendais pas vraiment de sa part. Alors que j'étais tourné vers le brun, une voie nous sortis tous de nous songe, plus ou moins nombreuse. « Bonjour, eh bien, je suppose que la nous sommes bien au complet. » Notre attention s'est détourné vers cette homme, avec des cheveux d'un roux, noir cuivré presque parfait. Ses yeux noir ébène nous fixés, au début on a vraiment rien osé dire vu la présence que dégager l'homme. On n'a vite fait la politesse, le saluant comme il la fait. Puis avant qu'on est eu le temps de vraiment demander, ou s'intéresser toujours plus à lui, il a questionné d'une voie interrogative : « Lequel d'entre vous est Yuki Rinday ? » Je n'ai pas mis longtemps à lui dire que j'étais bien cette personne. Son regard ma balayé de bas en haut une seule fois, et il c'est installé sur une chaise ce mettant à l'aise, et j'ai compris qu'il fallait en faire de même, alors je me suis assis, faisant comprendre aux autres d'en faire de même, en un simple regard. Je sentais qu'il voulait nous testé, il a commencé très vite, en entamé par cinq questions, un test de mémoire? qui sais. « Le genre de musique, si nous étions au complet et notre rôle à chacun, le nom du groupe, notre but, nos ambitions.. » Cela n'a pas était vraiment compliqué de nous faire répondre. On était tous emballé par la façon active avec laquelle ils s'adressait a nous. Le leader a répondu au nom du groupe, les origines, il avait beaucoup de classe et d'assurance en exposant rien que ses fait la. Ce qui avait l'air de plaire au producteur. Il est sur que Dai apporte réellement quelque chose au saint du groupe. Il est irremplaçable et je l'ai su vite. Keiji avait du mal a dire quelque chose, alors Hiro a continuer en détaillant le genre de musique qui nous intéressé, expliquant à la fois que nous sommes bien ici devant lui, quatre, et il a expliquait le rôle de chacun. Il a pas eu vraiment de mal a formuler tout ça, mais était moins claire que le brun. Par contre Kelian avait l'air intéressé par les allures du brun au mèche argenté et rouge foncé. Il l'examinait un peu, voyant quelque chose de particulier en lui surement. Quand il disait les choses il le faisait sans phrase soutenu, ni des choses qui font qu'on pourrait ce lasser de l'écouter, on était direct dans le vif du sujet. Quand à moi j'ai continué en annonçant : « Je sais que ici tout le monde a ses propres but, et ses ambitions. Donc je répondrais pour ma part a ce que je désirerais. Pour moi faire de la musique c'est une passion, et c'est pour moi que je le fais, que je chante et que je compose des chansons. J'ai envi a travers des mélodies, qu'écouteront des gens, qu'ils rentrent dans mon univers, un univers que la plus part des gens pourront comprendre, car c'est très humain.. j'ai envi de partager des choses avec le public, et de voir toujours plus haut, juste faire prendre du plaisir autant que nous, quand nous seront sur scène si cela arrive, et quand il écouteront nos chansons. » débitant tout ça avec facilité, laissant les phrases s'échapper sans retenu, j'ai remarqué que je n'avais pas lâché des yeux le producteur qui a eu un sourire satisfait. En énonçant tout ça je ne m'étais pas rendu compte que j'étais en quelques instant parti dans mon monde, en expliquant mes désirs. Quand à Keiji il en a fait de même, détaillant avec beaucoup moins de clair que nous, mais on sentait que quand il arrivait a construire une phrase correct, c'était toujours ce qu'il pensait. Comme nous de toute manière, il avait ses raisons de vouloir faire parti d'un groupe, et ses envies. Kelian restait installé, puis bizarrement il n'a pas insister plus sur le domaine de la chanson, il nous a pausé des questions indiscrète. Peut-être a t-il voulu voir comment nous allions réagir? En tout cas c'était réussi son test, on ne c'est pas fait avoir, on a répondu tous comme il le fallait. Le leader a eu du répondant, et a était le plus habile en répondant au question nombreuse qui lui on était pausé. Il avait du tact, et a trouvé directement comment rendre le sujet a chaque fois plus détendu. Deux heures sont passé, ou des questions on surgit en masse, je n'arrivais pas à savoir si il était intéressé par nous, il était serte curieux, mais je ne me laissais jamais mener en bateau, je restais vigilant. Il a fini par ce lever, et nous a lancer un regard, et il a fini par avouer : « Je ne suis pas déçu non, loin de là. Je tiens a écouter ce que vous donnerez, car avec vous je suis sûr de ne pas être mécontent comme je le suis tout le temps. Je sens que vous valez quelque chose, d'ailleurs je vais vous faire démarrer bien vite. Mardi, cet à dire dans quatre jours, je tiens a tous vous voir ici, chez moi a 19 heures. Nous irons a un concert, que vous animerez donc vous même avec maximum une dizaine de chanson. Disons que je serez accompagné de beaucoup de gens, d'autre producteur, et des personnes qui serait susceptible de vous faire monter très vite dans le monde de la musique, et de vous faire connaitre rapidement. Des journalistes seront présent. Vous aurez le droit a plusieurs question sur votre vie, certaine banal, d'autre plus importante, il vous faudra gérer ça. Ensuite bien sur vers minuit vous aurez surement la paix. Je suis certain que vous vous en sortirez, et je ne pense pas me tromper. » On c'est demandé, ou je me suis demandé, si je n'avais divaguer un peu. Je pense surtout qu'il n'avait rien prévu, et j'ai dis presque sûr de ce que j'allais avancé : « Vous n'avez rien calculer, vous avez juste tout organisé au moment ou vous l'avez dit n'est-ce pas? » Il a approuver, et a répliqué : « En effet, je sais quand je reconnais un groupe qui aurait du talent, et je serais deux fois plu satisfait de vous entendre en direct, avec tous les gens autour qui vous découvrirons autant que moi au niveau musical, je suis certain de votre talent. Lucy, vous pouvez les raccompagnés. » La grande femme la fait, j'ai commencé a avancer, m'apprêtant a dire au revoir comme tous à la grande rousse qui allé nous ramener a la voiture, mais la voie de Kelian a résonné dans mes tympans, bien qu'il m'est juste glissé a l'oreille : « Si tu avais été comme ton père, je n'aurais jamais voulu vous voir en concert, tu es égocentrique comme lui, mais tu es différent a tout aspect, tu a de la volonté, ce que ton père n'a jamais eu, tu veux voir haut, même au sommet tu veux grimper encore un peu plus on le sent, lui il ne pense pas comme toi, et il n'a pas ta force et ton caractère, et toute la vie qui ce dégage en toi. » En disant ça il ne s'est pas rendu compte, que c'était certainement le plus beau compliment qu'on ne m'avait jamais dit. J'ai souris et je lui es déclaré avant de rejoindre les autres : « J'espère avoir assez de force pour vous satisfaire, j'en suis sûr même. Je ne vous décevrez, nous ne vous décevrons pas rassuré vous. »
Voir toujours plus loin... Il y a longtemps que j'ai pas vu aussi loin . Mais c'était loin d'être fini.