___Comme un blanc passe, et ma patience ne dur pas éternellement. Je le dévisage, attend des réponses, des arguments au mieux. Il ne me les donnes qu'après avoir compris, que s'il reste planté la sans rien dire, ça pourrait durer une éternité. « Je n'ai rien à te dire » Conclu t-il froidement. « Je crois que au contraire, tu as pas mal de chose à me dire. » Dis-je en imitant se ton, qu'il fait si bien. « Je ne causerais plus de soucis. » « Ce n'est pas ce que je demande. » « Que veux-tu alors? » S'impatiente t-il un peu sur les nerfs. Je lui souris avec une pointe d'orgueil. Ce que je veux.. C'est évident pour moi. Je pensais que pour lui aussi. « La vérité, voilà ce que j'attends de toi. » Mais, il ne paraît pas du même avis, et il n'a pas l'air d'avoir les mêmes désirs. Il ne m'accorde toujours pas le moindre regard, comme si je n'existais pas. Ce qui à le don de m'énerver légèrement plus. Croyant qu'il n'a pas vraiment d'espoir qu'il ouvre ça bouche, il dit après un instant : « Tu me rappelle quelqu'un, tu me rappelle mon passé. Mais de te le dire ne me soulagera pas, je préfère partir. » Il commence à m'intriguer, et il veut s'en aller comme ça. Je lui barre sans douceur la route, lui montrant dans un seul regard qu'il croise, que ça ne vas pas ce passer comme il l'entend. « Au vu de te défiler, dit ce que t'avance, et jusqu'au bout ! » Le regard planté dans le mien, si proche du a ma main sur son torse, il tient quand même une bonne tête de plus que moi, enfin, j'exagère un peu. Il dit d'un ton pessimiste : « Pourquoi ça t'intéresse autant que ça?! Vous avancerez mieux sans moi. Il n'y a aucun doute, tu ne t'intègre pas quand je suis dans les parages, alors ne me retiens pas, pour je ne sais quel raison, qui n'est pas valable. Je préfère deux fois plus me casser ! » Mais d'un geste rapide, et violent je le rejette contre le mur, enserrant toujours plus son torse d'une main, le maintenant contre, le poigné serré. « Non, mais de qui tu te fous la? Tu n'en sais rien pourquoi je m'intéresse à ça, à part si au contraire, tu t'inquiète bien sur d'une chose, que au fond de toi tu sais. » Coupais-je en desserrant ma main, et en l'étalant entièrement contre son buste. Il fronce les sourcils, mais je ne lui laisse pas l'occasion de répondre, ni même d'émettre un seul son. « Il neigeait, n'est-ce pas? » Il rejette ma main précipitamment, prenant un air incrédule pour rattraper le coup. « Je ne vois pas de quoi tu parle. » Non bien sur, il ne voit pas. Il veut que j'avale ça, que je me taise, que je hoche la tête en disant qu'il a raison.. Il me connait mal. « Évidemment. Tu ne sais pas, c'est trop facile. Tu cache bien ce que t'as envi de garder secret. Mais tu ne sais pas ce dont je suis capable, je suis persuader qu'au contraire tu vois de quoi je parle. » Il me rend mon regard, qui était on ne peut plus expressif. J'enlève ma main de sur lui, sans quitter ses yeux, le défiant d'un regard qu'il soutient lui aussi. Je suis sur.. Tellement sur qu'il fait parti de mon passé. Pourquoi il ne veut pas l'admettre.. Mon seul souhait et de le savoir. Je ne me préoccupe jamais réellement de quelque chose, sauf de ce qui m'atteint, et je n'aurais jamais penser le jour ou j'allais le revoir, ou j'allais recroisé son regard émeraude, qu'il m'accueillerait ainsi, qu'il m'ignorerait. Je vois pourtant qu'il me reconnait, mais est-ce que ça a autant d'importance pour moi que pour lui? Je me le demande. Mais si ça n'en avait pas.. Est-ce qu'il prendrait vraiment la peine de ne rien me dire à ce sujet alors qu'il ce souvient de moi? Je le sens, je le sais. Il me cache trop de chose. Dans un sourire et une pensé, je m'approche croisant son visage de plus prêt, frôlant ses lèvres chaude et un peu trop généreuse. Je lui murmure si proche de lui, à en sentir son souffle : « J'aurais ce que j'attends de toi. » Il fronce les sourcils, restant toujours aussi proche de moi et il maintient d'un ton ferme : « Tu n'auras pas ce que tu désirs cette fois si. » Il descend un doigt sur mes lèvres sans gêne, je le fixe quelque peux stupéfait en pensant : « Qu'est-ce.. qu'il me veut?? » et je me questionne, si on parle bien de la même chose tout de même. Il descend son doigt sur mon coup en le parcourant lentement d'une façon je dirais sensuel, et dominante. Puis il me rejette en un mouvement, brusquement en arrière. J'ai juste le temps de me rattraper au sofa.
___Ce geste rapide me surprend, faisant battre mon coeur plus rapidement, et il me dit d'un ton, arrogant : « Je reste. Tu as gagné un peu. Je n'essaierais pas de m'en aller du groupe, ni de t'empêcher de t'intégrait comme tu le dois, tu as ta place ici, et ce serait égoïste de t'empêcher de venir, n'est-ce pas. » Je lui rend tout de même un sourire, passant au delà de son expression un peu arrogante et prétentieuse, qui me fait penser à moi. Je lui répond avant qu'il ouvre la porte en disant aux autres de revenir : « En effet, je pense que ça ira bien mieux maintenant. Mais je ne te lâcherais pas, J'aurais ce que je désirs. Je saurais ce que tu me cache. » Il enlève sa main de la poignée, et dit d'un ton voulant me provoquer : « Tu auras surement pas ce à quoi tu t'attends. » Je ne comprend gère et il remarque, avec un regard fière, mon air dubitatif, et perplexe. Il ne me laisse pas le temps d'en comprendre plus, qu'il ouvre la porte, me laissant dans le doute quelque instant, à me demander : « Qu'est-ce qu'il veut dire par la ? »
___J'attrape mon sac, l'ouvrant en cherchant le texte de ce matin. Je mets la main dessus, en leurs tendant assez vite. Hiro l'attrape le premier, le balayant du regard, en le donnant aux autres par la suite. Il me fait un commentaire pas si repoussant que ça pour une fois sans vouloir me diminuer : « J'aime bien le thème. Quel est le titre? Puis tu nous chantera l'air que tu veux donner à cette chanson, pour qu'on puisse voir ce que ça donne vraiment. » Je lui souris, j'ai bien remarqué dans ses yeux qu'il me défiait, comme pour voir si je suis à la hauteur, il doit ce le demander toujours au fond. Il à l'air obsédé par essayer de me dominer, d'être mieux que moi, ou bien alors il cherche a me déstabilisé, ce qui n'est pas gagné si il tente... Mais il est moins cassant qu'avant, c'est sur. « Je l'ai appelé, indecisive memory. Et je vais vous la chanter, d'accord. » J'attrape le micro qui était sur une table basse accoté, et je m'appuie la ou je suis toujours installé, en entamant la chanson, dès que Keiji s'arrête de ne trafiquer, je-ne-sais-quoi. Contrairement à la précédente que j'avais chanté, celle-ci à un rythme plus effréné. De façon démesuré et sans retenu, je démarre assez vite le refrain, en montrant a tout le monde ce que j'ai dans les tripes. Un sourire satisfait s'affiche sur mon " Souvenir ". Je m'arrête après avoir fini la chanson, et je pause le micro. Sauf qu'on entend, un certain blond qui s'excite tout seul, avec ça basse.. Dai l'examine quelque peut amuser.. Et demande un air mesquin : « Mais qu'est-ce tu essaie de faire? » Il ouvre de grand yeux, gêné et complètement pris au dépourvu dit d'une voie stressé et honteuse : « Euh.. j'essaie de la brancher.. » Ne venant pas l'aider, amusé de le laisser tenter quelque chose qu'il n'est pas en mesure de réussir, je viens m'accroupir accoté, presque contre lui. Il me lance un regard de question, puis je lui dis amusé : « Tu risque pas de la rentrer dans la prise, c'est fait pour les câbles.. » Il baisse la tête, en cessant de s'activer et en disant diminué : « Vous le saviez depuis combien de temps sans me le dire? » Je souris en me relevant, alors que les deux autres profite de cette occasions pour ce moquer du cadet. Il daigne enfin de changer d'emplacement pour sa basse, en boudant clairement tout le groupe. Après cette démonstration qui à l'air de satisfaire tout le monde, on travail avec l'accompagnement quand Keiji décide d'arrêter de faire la tête. On n'y passe trois bonne heures, de longue heure ou on n'a pas vu le temps passer, et ou ont étaient totalement absorbé par la musique. Mais en voyant l'air fatigué du cadet, qui commence a ne plus arriver à tenir sa basse, le leader s'arrête en pausant ses baguettes sur sa batterie. Il dit à haute voie : « On va faire une pause, Keiji, tu peux enfin t'assoir. » Il ne faut pas le demander deux fois au cadet, il va s'allonger la tête entre deux oreillés.
___Je m'apprête à m'assoir sur le fauteuil à côté, alors que j'entends la voie du brun me dire avec certitude : « Hidden Secrets. » Je fronce les sourcils en me détournant vers lui. Je n'arrive pas a capter vraiment pourquoi il m dit ça.. Puis je fini par deviner, pas forcément très sur donc je lui demande après un instant de silence : « Le nom du groupe? » Il acquiesce d'un signe de tête, puis il ce tourne vers tous le monde en disant plutôt souriant, et un peut exténuer à son tour : « Bon, on remballe tout, on continuera tout ça demain. Et.. » Dit-il en me regardant un peu, ainsi qu'au blond qui s'est déjà endormi : « Vous rangerez tous les deux, on s'en chargera demain nous. » J'accepte, et Dai tourne les yeux en finissant de boire ce qu'il avait à la main. Il va pour sortir de la pièce et puis il s'arrête étrangement en me regardant, et vient prêt de moi en disant : « Ne brusque rien, et sois sur de ce que tu fais. » l'ainé s'en va sur ses mots, que seul lui et moi pouvons comprendre.. J'aurais aimé lui en parler plus, mais bon... Je sais très bien qu'il l'aime beaucoup et qu'il tient a protéger les membres du groupe.. Hiro s'apprête à en faire de même mais s'arrête devant la poignée de porte, en m'accordant un regard, puis en désignant Kei ensuite : « T'avais raison, tu as ta place ici. Quand à lui, l'idiot, un conseil accroche toi pour le réveiller. Il est très emmerdant. » Je suis surpris par ses propos, depuis quand il m'accorde vraiment des paroles qui ce veulent.. généreuse? Il est étrange ce type. Je ne lui réponds rien, et il s'en va comme le brun. Je détourne les yeux vers le jeune qui est étalé de toute sa longueur, sur le sofa. Je viens me pencher au dessus de lui sur le canapé, déplaçant d'un doigt une mèche doré qui c'était déposé sur ses yeux fermés. Il pousse un légé soupir et ce tourne sur le ventre en serrant d'avantage les coussins. Je l'examine, descendant puis remontant mon regard. Puis son visage, on y voit aucune imperfection c'est déstabilisant. Ses traits tous fin, encore plus enfantin quand il dort. Son corp aussi bien dessiné et mince, plus je le regarde, puis l'envi de ce matin quand j'ai passé de doigts sous son menton, remonte de plus en plus. Je me dis au fond que je ne devrais pas y penser, car il n'a surement pas les mêmes désirs que les miens, de plus en repensant au leader et à ses mots.. J'ai comme une énorme retenu oui.. Mais j'ai pas envi d'y penser, un peut trop égoïste, comme toujours, je remonte une main sur ses reins, ce qui ne le réveil pas visiblement. Je glisse volontairement mes doigts sur sa colonne vertébrale doucement, remontant entre ses omoplates. Je le sens pousser un nouveau soupir de bien-être, et pourtant il dort profondément.. Je m'enlève de son débardeur, un peu surpris quand même. Je le retourne d'un geste sur le dos, et il ouvre enfin les yeux, me regardant pas totalement éveillé, même très endormi. Les lèvres entre-ouverte il passe innocemment sa langue sur sa lèvre supérieur. Un geste qui me met en surchauffe.. Je met un doigt sur ses lèvres, le faisant arrêté ce geste que je trouve bien trop a mon gout. Il m'examine, me lorgne. Je me demande putain si il le fait expret, j'arrive pas a deviner, c'est étrange. Sauf que je sens sa main, qui est appuyé sur mon ventre, et qui le parcoure... Mes pensées résonne dans ma tête : « Oui.. Il le fait expret. » Je ne m'empêche plus de le fixer, je n'y arriverait pas. J'entends des pas venir de l'extérieur, je lui retire sa main, d'un mouvement rapide. Revenant à la réalité, je me redresse et profite de cette fausse alerte pour lui dire : « Il est déjà tard, puis il n'y a pas grand chose à ranger.. Je rattraperais le coup demain.. Puis je préfère m'en aller.. » J'aimerais renié mes propres envi, trouver quelque chose pour m'enfuir et résister, mais je sens son corps derrière mon dos, son torse collé à moi. Je lui fais face, en lui disant faiblement sans vraiment de motivation : « Arrête, à quoi tu joue enfin? » Je reste impassible, un air froid qui ne l'affecte pas. Il s'avance joignant nos lèvres étroitement, les yeux fermés.. et dans ma tête je pense malgré tout envieux : « Il m'énerve... »
___Je crois rêver un peu quand je le vois, qui marche sur le trottoir, des écouteurs sur les oreilles. Il regarde comme je l'ai fais plus tôt, son portable.. Je fronce les sourcils, me disant : « ignore le, tu t'en fous.. » Mais autant dire que je n'ai pas vraiment envi d'écouter ma " conscience ". Je passe la porte de la cuisine, me retrouvant de l'autre côté du jardin. Comme si il avait sentis une présence il tourne les yeux vers moi étonné, emprisonnant mon regard sans résultat, je tourne les yeux. Il s'est arrêté, mais en voyant ma façon de l'ignorer, ou en ce disant que je ne l'ai pas vu, il remarche. Et la je me dis vraiment à moi même : « Mais tu es con ou quoi?! » Il faut croire que oui, que je suis totalement stupide. Je le laisse s'en aller sans émettre un seul son, comme cloué. Mais je ne le laisse pas parcourir assez de chemin pour qu'il est passé mon domaine, je me ressaisi bien avant. Il faut dire que le jardin fait énormément d'hectare, et que même moi je pourrais m'y perdre dans la nuit, bien que j'ai appris a bien le connaitre au fil des années, a force de me caché dedans quand ça n'allait pas, un vrai labyrinthe. Je m'appuie sur la barrière, ayant pris un raccourci pour devancer le cadet. Il s'arrête me remarquant, sursautant à la fois. Je souris, et il retire ses écouteurs en me demandant très vite : « Ta voulu me provoquer une attaque ou quoi?! » Je met une main sur son poigné, sentant ses battements coeur très élevés. Je lui dis d'un souffle bas et envoutant : « Désolé, je te dérange t'en que ça? » Il recule la tête comme pour mettre une distance de sécurité entre nous, et il capture mon regard une fois de plus. Je le contemple, puis il sort péniblement : « Non mais j'allais rentré, il est tard et j'ai encore dix bonne minutes a marcher donc.. » Je continu de soutenir notre échange, et il paraît plus intimidé, comme ne sachant quoi dire, n'arrivant pas a remettre c'est idée au claire, ou en tout cas juste pour dire un bref : « En gros, il faut que j'y aille.. sinon je.. » il stop net son explication, me voyant ouvrir la barrière, et rapproché nos corps un peu plus. Un air nerveux ce dessine sur son visage, et il échappe un légé sourire crispé. Je descend une main le long de son cou, lui faisant comprendre que je préfère qu'il reste. Je lui dis avec une certaine convoitise : « Reste plutôt, ça t'évitera de rentrer trop tard, et.. » coupais-je en déplaçant une de ses mèches brune sur le côté, « je pense que toi aussi, tu en as envie. » Il ne me contredit pas, visiblement charmer par ma manière de lui montrer mon attention. Il effectue deux pas de plus, rentrant dans le jardin, et par l'occasion s'approchant de moi. Je ne l'en empêche pas, loin de la. Satisfait qu'il est décidé de rester, je l'incite à rentrer, en enlaçant ses doigts dans les miens. Je m'avance très vite, et il ne peut que faire de même. J'ouvre la vitre qui nous sépare de la villa, et après que nous soyons à l'intérieur, je la ferme en détournant les yeux dans les siens, il regarde autour de son côté, chaque recoin de la cuisine. Je m'approche décidé à l'inviter bien plus que chez moi, plus précisément dans mon lit. Il a l'air de comprendre, et me laisse l'entrainer jusqu'à ma chambre que j'avais quitté un quart d'heure avant.
___Je ferme un clef en un tour de main, et il me regarde faire, avec un air pensif. Je m'approche et il recule, ce qui me fait sourire, car avec se sorte de jeux, j'arrive à l'emmener jusqu'à mon lit. Il remarque et surpris de s'être fait avoir si facilement, met une main entre nous. Je ne lui laisse pas le temps de discuter, ni d'ouvrir sa bouche. D'un geste je le fais basculer sur le lit, me retrouvant au dessus de lui, étroitement lié à son corp. Son regard ce plante dans le mien, et je devine que je vais trop vite pour lui. Je décide de lui accorder un peu plus de temps, je passe une main sur sa joue, et derrière son oreille, écartant par l'occasion ses cheveux. Ce contact le trouble, et ses yeux brilles a mi clôt, faisant monter une certaine inquiétude en moi.. Mais je n'y prends pas plus attention que ça, bien que je le trouve plutôt mignon la. Je colle nos lèvre, ayant envi de gouter plus qu'à ce simple baisé que nous avions échangé, celui-ci ce veut plus entrainant, les yeux fermés je domine clairement chaque parti de lui, et ça a l'air de vraiment lui plaire. Je découvre toujours plus son palais, et sa langue qui ne demande qu'une chose, continuer. Il me le fait comprendre en serrant sa main sur mon épaule, lorsque je veux marqué une pause. Je m'en fiche des conséquences, je passe une main sous son débardeur, le faisant glisser le long de son torse vers le haut.. Même si je le voulais, je n'arriverais plus a arrêter la bosse qui ce forme au bas de mon ventre..
___Je retire son bas que je trouvais un peu trop gênant, puis je m'empêche de trop le regarder, pour la seule explication que, sinon je ne me retiendra pas d'écarter ses jambes, et de le prendre sur le champ. J'attrape entre une de mes mains son sexe, commençant des vas et viens rapide, ne voulant pas trop le faire patienter, ou trop le faire vaciller. Bien que je sois conscient, que c'est déjà un peu le cas. Il ne peux plus s'empêcher par des cris plutôt nombreux, d'exprimer sa joie, et son bien-être. Je m'arrête en le sentant déjà un peu trop serré, et parfaitement soumis. J'avoue que ça me fait bander, rien que le fait de le voir comme ça, et je ne dirais pas le contraire que en me penchant sur son corps, et en descendant deux doigts dans sa cavité, je suis plus pressé qu'autre chose de commencer nos ébats. Je commence à bouger en lui, alors qu'il ne ce prit pas pour exprimer de nouveau son désir, qui commence à le consumer à tel point, qu'il me baisse de bon coeur mon jean, alors que je continu de bouger en lui. Il s'agrippe de ses deux bras autour de mes épaules, et je peux sentir sa respiration haletante au creux de mon cou. Je ne m'attarde pas plus en me retirant de lui, puis je le regarde, qui déboutonne ma chemise avec une vitesse plutôt impressionnante, sans vraiment de précision, du au fait qu'il soit tout aussi pressé que moi. Il jette a terre mon haut, me regardant avec une intensité, et d'un geste tous aussi rapide il saisit mon boxer entre ses doigts, et le retire comme mes autres vêtements. Je souris en voyant son air impatient, et je lui demande comme pour m'amuser et histoire aussi un peu de m'assurer, qu'après il ne puisse dire qu'il n'avait pas envie : « Tu le veux vraiment? » Il répond simplement à ma question en pausant ses lèvres sur les miennes, avec précipitation. Je le laisse mener la danse, coller sa langue contre la mienne, je passe une main derrière sa nuque, approfondissant ce baisé, envieux et plein de sous entendu, lorsque je le sens ce coller d'avantage contre moi. Il m'obsède, je ne peux plus vraiment attendre. Je mets fin plus vite que prévu à cette échange brulant, et je le cale contre les barreaux du lit. Il ce laisse faire, ayant la même sensation d'excitation, voulant comme moi, commencer les choses bien plus sérieuse. J'écarte ses cuisses, voyant ses fesses offerte à moi, je n'attends plus, en un mouvement de bassin, je rentre en lui doucement, et il m'agrippe instantanément, serrant ses ongles dans mon dos, m'agrippant. Je vois qu'il cache sa douleur, je vais doucement, donnant de faible coup de boutoir entre ses jambes, continuant dans un mouvement constant, Il est drôlement serré, le plaisir vient tous de suite, et l'extase avec. Pour lui je sens que c'est bien plus dur, et qu'il a du mal à ce détendre. Je lui demande d'une voie douce, en ralentissant mes mouvements : « Ça va allez? ou.. » Il hoche la tête dans un signe d'un oui très vif, et dit faiblement : « Ça vient.. continu.. » Je ne me retiens pas, il me fait prendre un tel pied que je n'ai aucunement envie de me retirer de lui.
___Après un instant, ses cris s'accentue, mais des cris de plaisir, laissant place à tout comme moi, a un enivrement important. L'entendre s'égosiller sous mes vas et viens, le sentir ondulé sous mes mouvements.. je l'attrape par les hanches, renforçant notre étreinte et cette chaleur qui ne fait qu'augmenter plus le temps passe, et plus ma queue rentre pleinement en lui. Il quémande en soupirant toute l'excitation qui laisse échappé entre ses lèvres : « ah.. Yu.. Plus.. hmm.. s'il te plait.. » Il n'a pas à me le demander deux fois, il est si désirable que j'accélère le mouvement en moins de temps qu'il en faut pour le dire. Il s'accroche, je sens ses ongles, mais la douleur qu'il me provoque dans mon dos, ne surpasse pas le plaisir qui nous relies. Après un dernier coup de boutoir, dans un temps qui me paru encore bien trop cour, je me déverse en lui, dans un râle court, mais extrêmement bon. Je n'aurais pas pu tenir plus longtemps, trop épuisé par nos ébats, que j'aurais aimé faire durer encore. Je reste appuyé sur lui, et il me tient toujours fermement. Je sens son souffle sur ma peau, et il est des plus saccadés, tout comme le mien. J'ai du mal à remettre mes idées en ordre, puis je croise son regard exténué, et à la fois comblé. J'aime ses yeux, ils ont quelque chose.. puis ce regard qu'il me lance, il me fait craquer.. c'est sur. Je passe lentement mes doigts sur son visage, sur sa joue. Il est en sueur, sont corp collé au mien, prêt a tomber de fatigue. Je le regarde, les joues rougis par mon contact un peu trop familié, peut-être. Je dépose un doigt sur ses lèvres humide, du a ses coups de langue assez répétitif sur celle ci. Je les mordilles, les dévores. Il aime ça et ferme les yeux totalement conquis. Je profite de lui peut-être, mais j'aime tellement... Je crois que au fond, il me fait plus craquer que je ne le pense. Même si je ne voudrais jamais l'avouer vraiment... Contre toute mes attente il dit lentement en ayant repris un peu son souffle : « Je devrais peut être rentré...Je sais pas mais..» Je l'arrête assez vite, en lui disant clairement : « A cette heure la? Ça va tu peux rester, en plus tu ne vas pas me dire que tu n'es pas fatigué? Tu es épuisé même. » Je l'attrape contre moi, et il comprend par ce geste, qu'il ne me dérange pas... Il ce faufile entre mes bras, ce calant contre mon corp, et je me sens réchauffé, pas excité non, juste bien. Il s'endort et moi je réfléchis, pas encore assez exténué pour m'endormir vraiment. Mais bien que j'essaie de retenir mon sommeil, il ne tarde pas vraiment à venir, après une dernière pensé que j'ai eu envers le jeune contre mon torse...
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![* Perfect, but selfish December * [ Chapitre deux ] [ Hidden secrets, indecisive memory. ]](http://32.img.v4.skyrock.net/320/yaoi-shonen-ai/pics/2171872257_small_2.jpg)