___Pour en revenir, a cette journée la.. Je regardais toujours, le bonhomme, et je me suis approché, en touchant la bouche, fait de caillou noir.. Puis j'ai entendu des enfants qui avait mon âge, s'approcher. Ils étaient tous parfaitement typiquement japonais. Cheveux brun foncé, yeux noir. Du moins c'est ça la plus par du temps. En tout cas, je ne leurs ressemblais visiblement pas. J'ai demandé, le sourire sur les lèvres, un regard d'ange pausé sur eux : « C'est vous qui l'avez fait ? » Mais leurs regards braqué sur moi, me faisait comprendre, que j'aurais du me taire. Puis ils m'ont répondu, enfin un d'eux pas très poli : « Allé, va t'en d'ici l'étrangé ! » Son ton agressif, ne m'a rien fait, mais j'ai eu comme une impression fade, à l'intérieure.. Je leurs est demandé, après un instant de silence, en souriant comme je le peux : « Pourquoi dites-vous ça..? » Je ne pensais pas les avoirs agressé par ma question, ni autre chose, mais le plus grand d'eux est intervenu, un air glacial, pour un môme : « T'es pas japonais toi, puis on dirait une fille avec ses cheveux, ou alors un américain. » Il ce moque clairement, et ça m'avait vexé. Je savais très bien que je l'étais, et purement, tout comme eux. J'ai voulu me défendre, sèchement : « Je suis comme vous, alors arrêté, et j'ai le droit de rester ici » Mais il fallait croire que non, pour eux je n'étais pas le bien venu. Un a voulu me le faire comprendre, de force, comme on dit. Il est venu, avec la ferme intention de me frapper. J'ai pas réagis très vite, j'ai eu peur. Sa main c'était levé, j'ai fermé les yeux, en me défendant de mes bras, mon visage. J'attendais, pendant quelques secondes en pensant en ramasser une, mais en comprenant qu'il ne fait rien, j'ai rouvert les yeux, étonné ensuite, de voir un jeune garçon de mon âge.. a peu prêt. Il devait avoir 9 ou 10 ans je pense. Il a tournait les yeux vers mes agresseurs, qui l'ont fixé, tout aussi surpris que moi. Ce garçon a dit : « Ça vous plait de l'embêter n'est-ce pas? Car il n'est pas comme vous et vos gueules de moutons? Je ne vous conseille pas de l'agresser encore de cette façon. A moins que vous soyez, à ce point jaloux de lui? » Je ne comprenais pas.. Jaloux? Moi je voyais même pas pourquoi. Je l'ai envié par contre , à pouvoir faire ce qu'ils veulent. Alors qu'il s'était tous barré , je remis la carotte qui était tombé par terre, sur la tête de cette chose constitué de neige. Je souriais faiblement, un air triste.
___C'est alors qu'il s'est approché un instant, et j'ai pu regardé son visage. Si.. masculin, et beau. Il avait pourtant mon âge, mais je ne pouvais même pas distinguer un air enfantin, ou quoi que ce soit. Moi le mien se voyait clairement. J'ai remarqué aussi, ses yeux d'un pur vert pomme. Le vert claire, et a la fois si captivant, et profond. Il a passé une main dans mes cheveux qui était faussement doré, et il m'avait dit d'une voie, douce et généreuse, chaude a la fois, et particulièrement agréable sans être grave pour autant : « Ne laisse personne de dire ce que tu dois faire. ni même penser à ta place. » Je lui est juste rendu un sourire, sans trop comprendre pourquoi il m'a dit ça à ce moment la. Quand il s'est en allé , avant qu'il soit trop loin, je lui est crié, en levant joyeusement la main au ciel : « Je le promets ! » Il m'a offert un sourire, dont je me souviens parfaitement. Parfois, ses yeux un peu trop prenant me revienne, comme un souvenir qu'on peut pas effacer. J'ai essayé parfois de retrouver son regard dans la foule, mais non jamais. Je ne sais ni son nom, ni son prénom. Je n'ai rien partagé avec, et pourtant... Il m'a aidé sans s'en rendre compte. J'ai compris ça fameuse phrase, un peu plus tard. Un jour, alors que nous mangions, mon père a pris son air, comme toujours de la grande noblesse, et a dit a ma mère fermement : « Il va falloir, lui aussi, le faire rentrer dans le moule! » Avec un air innocent, que je n'ai plus, incompréhensif peut-être, j'ai demandé inquiet : « Qu'est-ce que vous voulez dire par la? » J'ai toujours vouvoyé mon père, et ça n'a pas changé. Il m'a répondu pas répondu, il a dit juste : « Cela ne vas certainement pas être trop difficile.» Bien que, c'était le contraire. Juste totalement impossible, de me faire penser comme lui. J'ai compris, un soir ou je suis rentré de cour, juste le lendemain. J'ai déposé mon sac, et j'ai vu qu'on n'était pas seul. Je les es regardé, et j'ai voulu monter dans ma chambre, mais mon père a dit d'un ton froid : « Yuki, venez ici. » J'ai trouvé ça étrange, alors que d'habitude il me disait plutôt d'aller travailler. Je suis venu, sans dire un seul mot. « Voici Akio. » A t-il dit, alors que l'autre imbécile m'avait salué. « Il va rester ici un moment. » A fini mon père, et j'ai demandé très vite : « Pourquoi ça? » Il a hoché la tête, un air faux, et a dit : « Il est temps de vous apprendre enfin, a vivre en démocratie. Et que vous compreniez ce qu'est être véritablement éduqué. » J'ai froncé les sourcils, et il a continué son discours : « Vous n'êtes pas un adolescent comme les autres, vous devez être irréprochable. » Je me rappelle avoir eu des yeux rond, comme des billes.. C'est la que j'ai repensé à ce garçon au yeux vert, et au cheveux argenté mi-long. Je me suis dis a cette instant : « Non, je fais comme je le veux.. J'ai enfin compris.. » En revoyant le visage pâle de l'inconnu, ses expressions et en revoyant ça voie plutôt étrange, et douce résonné dans mes tympans, j'ai décidé de faire ce que je désirais, d'être vraiment.. moi. Mes parents il faut le dire, n'ont pas apprécié, ils ont plutôt.. tenté tout pour me faire obéir. Comme un bonne animal domestique. Seulement je n'en suis pas un. Cet « Akio » aurait bien aimé aussi, me dresser. Mais il fallait pas rêver, j'étais pas assez innocent pour me laisser faire, et cette promesse je l'ai respecté bien volontié. J'ai donc passé ainsi, le reste de mon temps, à désobéir a chaque ordre donné, sans pour autant abusé. Les soirs de neige je regarde toujours par la fenêtre, en pensant a lui, et en me disant, que j'aurais raté quelques chose, si je ne l'avais pas vu. Comme si il me hantait presque. En deux minutes il avait réussi, et il était bien le seul. Dés fois il est vrai que je me demande comme ça ce fait, mais certaine question n'ont pas de réponse.
___C'est en pensant a ça maintenant, que je me redresse de mon lit quatre place. Je m'arrête devant un grand miroir placé dans ma chambre, sur un mur d'une couleur noir ébène. Je me regarde, arrangeant à l'occasion mes cheveux. Je me trouve particulièrement laid, le matin. en effet je suis obsédé par ça, et c'est bel et bien de nature. On me l'a pas transmit, c'est comme ça. Je vais dans la salle de bain, et j'enlève mon tee shirt noir, qui descend jusqu'au milieu de mes cuisses assez fine. Je retire mon boxer, et je rentre en quelques instant, dans la douche. Le genre de douche par contre, de luxe, qui vous lasse jamais d'y aller.. même après avoir vécu 16 ans dans cette villa, ce manoir je dirais plutôt, je ne me lasse pas de ses avantages là. Je passe une main sur mon torse pâle, que je juge la aussi, pas assez musclé, bien qu'on me dise tout le temps, qu'il me convient a la perfection.. Puis de toute façon, je ne suis jamais satisfait, c'est un faite. C'est pénible parfois, pour les autres autour, mais c'est pas mon problème. Je sors de la douche, après dix longues minute, en pensant tout de même que j'ai cour. Je sèche mes cheveux, qui ont depuis bien longtemps, une longue frange sur le côté, d'une couleur totalement noir, et derrière blond, qui descende très finement en dégradé sur mes omoplates. Je prends un crayon noir, après les avoirs lisser à la perfection. J'en met sur mes yeux, sur les paupières plutôt, et aussi en dessous. Et aussi bizarre que ça puisse paraître je m'épile les sourcils, et je m'en fiche des avis des autres a ce propos aussi. Je fini par sortir de la salle de bain, un rituel pas prêt de ce finir. j'enfile une chemise noir, déboutonné a moitié, dévoilant mon torse aussi pâle que mon visage. On peut bien voir aussi, les manches qui descende seulement jusqu'à mes coudes. Une cravate d'un rose flashie entour mon coup et descend longuement. Ainsi que plusieurs collier, tous bien différent, ou avec deux croix, a l'envers. Après un boxer, j'enfile un slim noir, en cuir, qui moule parfaitement juste mes fesses, et je sais que c'est l'un de mes atouts. J'enfile par la suite des bottes, me faisant grimper de cinq centimètre, car je trouve très légé mes un mètre soixante-quatre. Après un dernier regard dans le miroir, et avoir rajouter une ceinture, a carreaux noir-rose, et plusieurs chaine, je descend dans le salon. Je sais qu'on me remarque, et j'aime. Mais inversement, non. Ma mère me dit avant de partir : « Yuki, n'oublie pas.. » Sauf que je l'arrête en lui disant : « Yu, et à ce soir. » Elle me regarde, quelque seconde à peine, puis s'en va. Je rentre dans ma voiture personnel, qui a plus une allure de limousine, il faut le dire. Et comme tous les matins, presque, le chauffeur me dis : « Vous êtes très bien aujourd'hui, Yu. » Non je ne lui est pas demandé de me le dire chaque jour, mais je lui répond, surement d'une façon très modeste pour la plus part des gens, mais ils ne peuvent dire le contraire, lorsque je réponds : « Je sais, merci. » La plus part son jaloux de moi, et pour toutes sorte de raison. Ma richesse sans limite, et moi, tout simplement. Ça m'amuse, je le dis.
___J'arrive enfin en cour je ne détaille rien, ni les gens qui m'observe, ni les lieux. J'entends des gens murmurait trop fort : « Ce qu'il peut être arrogant celui-ci ! » Ou encore « Je le déteste » Ou d'autre fille qui sourit bêtement en disant : « Yu ! Ce qu'il est canon.. » Elles s'écartent automatiquement de mon chemin, et je me dis dés fois, qu'est-ce que ça peut être conne une meuf. Je m'avance vers ma salle de cour, sans prendre la peine de regarder toutes ses personnes que je juge.. « banal » Si vous croyez que je me crois au dessus d'eux, vous auriez bien tord. Je n'estime aucun intérêt pour personne sauf ma poire alors... Je me connais et je l'assure. Je m'assois a ma place habituel, en ne prenant pas la peine d'ouvrir mon sac. L'avenir, ne me soucis vraiment pas, et de toute façon comme si j'en voulais un. A vrai dire je n'ai jamais pris la peine d'y penser, a ses conneries.
___Sur ma chaise en cour, je commence a trouver le temps long, et pesant. Les minutes qui passe sont longue, et je tourne les yeux dehors, en regardant des gens marcher vers le bâtiment, d'autre discuter.. La pur routine. Juste des choses bien ennuyeuse, je trouve. Je suis bien las, et je sors de cour a la fin de l'heure. Une fille ne me lâche pas du regard, une seconde qui est avec ses amies. Puis de façon pas discrète elles parlent entre elles : « Moi j'ai trouvé enfin quelqu'un ! Il s'appelle Grégory et il a 21 ans ! Je l'ai vu hier soir, c'était trop bien.. » La fille qui me fixait répond : « Moi faut pas le dire, mais je sors avec lui.. » Mais en ce croyant discrète, elle me pointe légèrement. La plus part des filles crient d'excitation, et une d'entre elle dit : « Lui?! Mais c'est impossible c'est le type le plus bizarre surement du lycée.. à peut de chose prêt. Puis en plus toi sortir avec? T'es une mytho ! » Moi, ça me fait juste aucun effet. Je passe accoté, en lançant aucun regard de plus, j'entends juste a la fin, une d'elle jacassé : « Tu vois ! Il t'as même pas regardé.. » Un soupire s'échappe des mes lèvres, et je vais m'installer dans la cour, contre un muret en pierre, prêt de la sortie du lycée. J'attrape une clope, et je ferme les yeux, en me détendant. Je supporte plus trop les cours disons, pas pour les hystériques qui raconte tout de ma vie sans la connaitre, ou pour ceux qui me rabaisse, même s'ils y arrivent pas, juste car ça ne me sert à rien. Je fais partir de la fumé de mes lèvres, en rouvrant mes yeux qui étaient clos.
___En face de moi, juste derrière les grilles du lycée, sur un trottoir je remarque un groupe, de cinq adolescent, tous avec un style ambiguë, ou presque. J'en regarde surtout un, il doit avoir quatorze ans, peut-être quinze. Il est vraiment beau. Il a des yeux noir de jais, profond avec un air malin. Il a des cheveux longs, d'un coté purement blond en dégradé, et de l'autre d'un brun très foncé. Il est maquillé parfaitement, surlignant ses yeux très légèrement bridé, et un nez fin, et un peu surélevé, renforçant son coté enfantin. Son teint pâle, sa taille, légèrement plus petite que la mienne, lui rendre un charme évident, et attirant, sans doute. Son style est très.. Coloré, même si il n'y a que du rose, du noir, et du blanc. Tous lui colle à la peau, et il à un sourire des plus adorable, qui en ferait craquer un bon nombre. Mes yeux ce tourne vers les autres, et un est retourné, je n'arrive pas à bien cerner son visage, jusqu'à maintenant. Il ce retourne, en plongeant son regard dans un de celui qui l'accompagne. Des yeux vert, vert comme personne. Je ne pourrais me tromper, ce type me rappel une personne, mais je ne sais pas d'un côté. Il à bien des choses différente. Ses cheveux tombe sur ses épaules légèrement, des mèches argenté et rouge couvre la plus du temps entièrement une chevelure noir de jais. Sa peau et pâle, plutôt, et il à un percing à la lèvre, sur les deux côté. Il à plus un style particulièrement gothique de son côté, mais malgré ça, je n'arrive pas a cerner parfaitement, il n'y a que ses yeux qui me rappelle une personne que je connais, comment pourrais-je être vraiment sur. Le regard du plus jeune ce tourne vers moi, alors que je m'attendais certainement pas à ça, mais je me contente d'ignorer, et de terminer ma clope en l'écrasant sur le grillage. Mais il s'avance vers moi, du moins je crois penser ça.. Je me demande pendant un instant si il rentre dans le lycée, mais non. Il vient bien vers moi, et je daigne lui rendre son regard. « Salut.. ! Désolé de te déranger... Je m'appelle.. Keiji, et je.. enfin en voyant ton style, t'es air ailleurs.. si je peux le dire.. Je voulais te demander quelque chose. » Je l'examine un peu, il paraît plutôt bavard, en étant timide à la fois.. Puis il n'ose pas vraiment me regard en face, plus de deux, ou trois fois. Mais au vu d'ignorer comme je le fais tellement bien, je lui répond tout de même intrigué par lui : « Tu veux me dire quoi.. Keiji c'est ça? » Il sourit légèrement en hochant la tête de haut en bas une fois, puis il dit : « Oui.. Eh eh bien au début de l'année, on t'avait pas mal remarqué quand t'es arrivé ici, il y a deux semaines.. Enfin surtout moi et Dai. Que tu connais pas encore et, on n'a trouvé ton style différent, et que t'avais l'air d'avoir vraiment une personnalité différente.. Dans l'allure et tout ça.. Et au faite on n'a plus de chanteur pour notre groupe, enfin il a eu un problème, et on n'aurait besoin de quelqu'un.. Donc je viens te demander.. Mais si ça t'intéresse pas tu peux me dire non direct ok.. ? ! » Il dit ça très vite, avec une gêne tellement forte que je ne peux que le voir. Je souris un peu, non il ce trompe ça ne me désintéresse pas t'en que ça. Il est sur que je n'aurais jamais imaginer qu'on me propose quelque chose comme ça, dans un endroit pareil. Mais après tout, qu'est-ce que je perds. « Je veux bien voir. Si ta réellement quelque chose à me montrer ça pourrait être intéressant. » Il me rend mon sourire et il dit d'un ton joyeux : « Tu seras pas déçu,.. enfin j'espère ! » Puis il m'attrape par la manche en disant : « Bon ! Faut que je te fasse les présentations ! » En voyant son entrain, je l'arrête pas. Je le suis même, un peu étonné quand même de ce genre d'attitude, que je n'aurais jamais. Son physique va plutôt bien avec son visage. Mais il faut dire que ça fait son charme aussi.
___Il s'arrête devant tout le monde, en me lâchant. Je les examines un peu, pas vraiment en détail, car Keiji ce met très vite dans les présentations très rapide, avec un ton très concerné, ce qui en fait sourire pas mal : « Bon, alors tout le monde, je vous présente... » Mais il ce retourne vers moi un peu et je fini ça phrase : « Yu, Yuki. » Ils m'examines, puis un d'eux dit : « Ravi, Yu alors. Moi c'est Dai, je fais la batterie. » Je le regarde un peu, il a des cheveux d'un noir parfait, arrivant jusqu'à son coup, d'un noir de jais presque parfait, avec tout derrière, d'un rouge voyant. Ses yeux quand a yeux son transparent, d'un bleu-gris. Ils ont tous une belle gueule je remarque de plus en plus. Puis le plus jeune continu en regardant un autre d'entre eux : « Bon la c'est Kazu, Mais il est pas dans le groupe, et là c'est Hiro. Hiroaki, pardon. » Je l'examine, et lui aussi apparemment. Sauf qu'il est froid, et ses yeux vert n'exprime aucun sentiment. « Il chantait donc, et maintenant il fait le clavier, et seulement parfois le chant. » Mais rien qu'à voir l'expression qu'il émets, je comprends très bien que je suis pas le bienvenu. Mais ce n'est pas ce qui me fait fuir. Mais j'ai de plus en plus l'impression, qu'on ne c'est jamais vu, bien qu'au fond de moi, je sens que tout ça est étrange. Puis, comme pour mettre fin au présentation, Kei' dit souriant : « Et moi donc je suis le bassiste. » Je lui rend son sourire un peu, il paraît ravis et je jette un ½il sur Hiro. « T'en fais pas, il est toujours comme ça depuis exactement un mois. Il ne digère pas être remplacé, par n'importe qui, ce dit-il » Dit le brun qui regarde menacent son partenaire. Moi je comprends pas, leur histoire vraiment mais après tout c'est pas sensé vraiment être mon problème, pour le moment. Je ne le connais même pas, je crois. Un court silence passe puis le blond demande : « Bon dans ce cas on va chez toi, Hiro. Pour voir ce que Yu va bien pouvoir nous montrer. » Il détourne ses yeux dans les miens, plutôt amicalement, et je ne fais pas de commentaire. En tout cas tous acceptent, et on fini par y aller en marchant.. Sous une ambiance pesante quand un certain mec au yeux vert ce permet de dire : « Et, dit moi le peut-être - futur chanteur du groupe, t'es sur d'avoir du talent derrière ta belle gueule? Généralement y a toujours l'un sans l'autre. » Sauf que un sourire sur mes lèvres s'affiche, et il a l'air d'aimer encore moins ça. Je lui rétorque aussi peu gentiment que lui : « T'inquiète pas, tu seras pas déçu. Je sais très que j'ai du talent, et que je suis beau. Merci de vanter ma beauté, et de me le dire. » A ce moment bien sur, l'ambiance devient très, lourde et menaçante du aux regard qu'on ce lance.
___Alors que l'instant est calme, je commence a entamer une chanson. Au début très douce, grave, avec un un air emportant, je dirais. J'accélère assez vite le rythme de la musique, en ferment les yeux, complètement dans mon monde. Je monte plusieurs fois dans les aigus, sans faire une voix fausse pour autant. Au refrain j'augmente la force de ma voie, en me laissant porter par ses paroles, que je chante en anglais. Elles sont triste d'ailleurs, et sombre. Ça parle d'une réalité, des thèmes que tout le monde connait, mais personne n'y fait attention. Ce texte la parle d'un enfant, qui est dans la rue, et qui marche en cherchant de l'espoir tout simplement, qui cherche un sens a sa vie comme la plus part des gens. A la fin le garçon ce tue, et il rejoint un autre monde d'où on ne revient jamais. J'entre ouvre les yeux en finissant dans un air pausé, et aigu cette chanson. Pendant cette duré de à peut prêt trois minutes, je n'ai pas fait attention si il aimait. Je me suis concentré uniquement sur la musique, et sur les sentiment que je voulais qu'elle dégage. En finissant dans une dernière note, le silence devient pesant. Puis une la voie de Dai devient plus ravis et il me dit : « Il n'y a rie n'a dire, personnellement je suis rentré totalement dans ton univers.. J'aime. » Son sourire au fond me fait plaisir même si je ne le montre pas. Je plonge mes yeux dans ceux d'Hiro, il ne pourra pas nié que derrière ma belle gueule, j'ai du talent. « Je suis d'accord avec Dai, t'as une putain de voie.. » Je lui souris légèrement, alors qu'il me le rend sans problème. Quand a Hiro, qui ce décide enfin à parler, comme prévu il est mon " harmonieux " que les autres : « Je pourrais dire que ça vaut rien mais ce serait pas vrai. Effectivement il a du talent, mais c'est tout de même pas l'a peine de s'emballer comme ça... » D'un ton glacial, et sans me laisser faire, je lui jette a la figure : « Et toi.. Tu pourrais faire mieux? » Et comme par hasard, il me rend ce regard haineux et froid sans problème. Puis une autre voie nous fais sortir de cette atmosphère lourde : « Il a raison Hiro, tu n'arriverais jamais a faire mieux même si tu le voulais. Alors pourquoi t'obstiner? Il y a une période tu y arrivé mais la tu ne peux plus et rend toi a l'évidence, car c'est pas toi qui choisira maintenant ce qui est bien pour que ce groupe tourne. On n'a besoin de toi mais tu commence sérieusement a être ennuyeux. Alors si tu accepte, Yuki, tu peux rentrer dans le groupe, et on fera plus d'essai cette fois, avec des instruments. » Dai regarde sérieusement son partenaire qui ne dit pas un mot et qui tourne les yeux vers la fenêtre, impassible. Sur ses mots il ce tasse et s'en va après un bref coup d'½il vers nous. Keiji sourit un peu puis passe un bras autour de mes épaules tant bien que mal. Je me rend compte qu'il est bien petit a cette instant, et je touche ses cheveux long et blond. « Je crois pas qu'on va répéter quoi que ce soit aujourd'hui.. Qui a faim? » Je souris légèrement, alors que l'autre rétorque : « Tu as toujours faim, mais t'en cas te rendre utile t'as cas commander deux pizza. »
___Il ne faut pas lui demander deux fois, il sort de la pièce en n'allant téléphoner. Je regarde la porte par laquelle il est sorti, un sourire sur les lèvres, il est gamin c'est sur. Dai s'approche puis me dit d'un ton clair, et plutôt chaleureux : « Tu nous pas dit ta réponse, mais si tu reste sache que tu vas devoir supporter sa poire, il peut être très chiant par moment comme tu la vu. Mais a te voir c'est pas ce qui aurait l'air de te gêner, vu comment tu lui réponds. » Je détourne mes yeux dans les siens en disant : « Non ce n'est pas ça qui m'arrêtera. Bien sur que je veux rester, si j'ai ma place ici. » « Sans problème. » Dit-il en me rendant un sourire, puis en rajoutant : « La chanson, elle venait de toi, n'est-ce pas? » Je hoche la tête de bas en haut, puis le blond revient un air réjouit : « C'est bon ! Il arrive dans.. quinze minute je crois.. je sais plus.. Et alors tu reste? » Demande t-il en tournant ses yeux vers moi. Je lui répond la même chose qu'à Dai, en le rassurant sur ce côté la. Ça a l'air de lui faire plaisir, puis il dit : « Cool, au moins tu pourras lui rabaisser son orgueil a Hiro, il m'emmerde... » Je ne réponds pas à ça, mais il est clair que je ne me laisserais jamais marcher sur les pieds par lui.. J'en suis totalement certain. Puis le brun lui explique a Kei que la chanson venait de moi. Il paraît surpris, puis des questions fuse auquel je répons. Il y a une bonne ambiance, et il faut avouer qu'ils ont tous les deux un caractère bien marqué, mais bien plus sociable que celui d'Hiroaki. Keiji est beaucoup plus enfantin, affectueux, et il est très maladroit. Ce qui lui fait d'ailleurs un charme bien a lui, quand à Dai qui paraît plus comme on le dit, Viril, pausé calme.. Il est loin d'être stupide bien au contraire, on le voit dans ses yeux transparent. Je ne m'attache pas facilement, mais il faut avouer qu'il on un univers que je comprends, et qu'ils aiment le même style de musique que moi. J'apprends a les connaitre, en partageant aussi une pizza avec eux, que Keiji à manger d'avantage que nous deux. On me demande aussi si j'écris beaucoup de chanson, je leurs montre plusieurs texte, que j'avais écris comme ça, comme l'inspiration vous viens généralement. Ils sont surpris puis a la fois ravis de voir que je m'intéresse autant qu'a eux à ce milieu la. En tout cas deux heures passent, et Hiro ne ce pointe pas bien qu'on soit chez lui je réalise. Je ne fais pas de commentaire à ce sujet, et alors qu'il ce fait plutôt tard, je leurs demande : « Et quand on ce revoit au faite? Car la j'ai déjà séché assez de cour.. » Keiji engloutis discrètement le dernier morceaux de pizza, alors que Dai me répond : « Eh bien, demain soir alors, a 20 heures ici. Ça te va? » Je fronce un sourcils en commençant par dire : « Et.. Hiro je veux dire.. On n'est pas un peu chez lui la? » Le brun sourit un peu sur le côté puis dit d'un ton rassurant : « Il sera calmé d'ici la. On à l'habitude de ses crises, c'est habituel. » Je leurs dit au revoir a tout deux alors que Keiji ce lève en m'embrassant sur la joue après avoir avalé son bout de pizza. Puis d'un ton joyeux il me dit : « A demain alors ! » Je suis surpris, mais je le trouve à la fois craquant, et je ne rajoute rien, juste un sourire puis je m'en vais, en pensant a cette après midi. Je n'aurais jamais cru qu'un jour aussi banal que celui ci, me changerait de l'ordinaire.. Finalement peut-être que c'est pas si mal. Mes pensées ce tourne vers Hiro, et je me dis clairement, que àprès tout, ça va être plus mouvementé maintenant.
___Je fini par sortir, en attrapant mon sac, non heureux d'être en plein froid, et que le chauffeur ne soit pas la. J'aurais pu crier, mais je me dis qu'après tout, le matin j'étais pas d'humeur a m'égosiller. La neige tombe toujours en rafale, et les voitures en sont recouverte presque totalement. Des gens s'activent, ce plaigne car ils doivent bosser.. La dur réalité de tous les jours. En arrivant sur une allé faite de gravier, menant tout droit au lycée, je m'arrête soudainement. Comme si mes muscles refusaient de s'activer. Son visage angélique, se corp élancé, sa clope qui se joint à ses lèvres.. J'aimerais ne plus le voir, j'aimerais arrêter de me dire que je vois plus qu'un simple regard, familier. Il m'insupporte, il doit le sentir du au regard qu'il me jette. C'est dans une allure légèrement plus rapide, et plus classe, que je rentre dans le lycée, en passant ce portail. Je m'appuie sur un mur en béton, et je m'assois, hésitant à aller me mettre au chaud, t'en que je sens mon nez ce congeler. Une voie familière, et enfantine me sort de mes songes. « Salut, Yu ! » Dit Keiji, avec un sourire, rayonnant. On dirait presque avec cet air qu'il ce donne, qu'il essaie d'amadouer les gens, de les avoirs dans sa poche, pour rester poli. Il a un air craquant, et irrésistible, qui fait qu'on a envi de rester avec, et de le regarder. Ça en devient même, fortement agaçant a force.. De seulement le regarder. De plus, les regards profond, qu'il me lance, avec la plus part du temps une insistance assez élevé, me font douter parfois. Comment peut-on fixer quelqu'un de ce genre sans arrière pensé? Pourtant ses airs deux fois plus innocent, me dise de mettre une distance. Et pas seulement ça, au faite. Il pourrait très bien m'attirer, il est vrai qu'il a tout ce qui m'intéresserait, et à voir la façon avec laquelle il me regardait quand je mangeais, on n'aurait dit qu'il voulait être à la place de la pizza. Peut-être qu'en effet, ça ne m'aurait pas déranger qu'il soit ma part.. Mais, je m'égare. Pour dire que, je crois très bien que je pourrais avoir quelque chose de lui, mais si je fais partis de leur groupe maintenant, j'ai pas à m'amuser a droite et a gauche.. Je sais ce qui peut nuire, ou pas. Même si j'aimerais bien voir, ce que ça peut donner vraiment, je préfère mettre une barrière.. Il y a dés fois, c'est plus sérieux. Puis même s'il me laisse pas si indifférent que ça, c'est pas comparable avec quelqu'un, que je rencontrerais n'importe ou, je n'y réfléchirais même pas. « Eh, Oh. Yu ! Je te parle.. ! » Je réalise qu'alors que je pensais a tout ça, il me regardait, un air inquiet de plus. Il me lance un sourire, du genre ceux qu'on voit dans les pubs, ou tu reste sur le cul, même si moi ça me fait juste l'impression qu'il a envi que je m'approche, alors qu'au fond il garde les yeux pétillant, puis je suis crispé, mais je dissimule très bien. Il ne paraît pas en prendre compte, en me demandant juste : « Tu 'es en quel classe ? » Comme si sa question était faite pour me sortir totalement de mes pensées, elle me ramène droit a la réalité. Je lui dis après un instant des plus lourd, ce qu'il désir entendre. Il me dit toujours aussi joyeusement, qu'on s'en demanderait presque s'il prend des vitamines pour l'être autant : « Moi je suis en seconde.. » Alors qu'il commence a ne me raconter, je-ne-sais-quoi, je l'examine plutôt. Un slim jaune, qui lui moule les fesses un truc très flagrant, son haut noir avec plusieurs motif, qui est découpé légèrement vers le haut de son torse, ses bottes sans talons noir, qui remonte légèrement en dessous des ses genoux, avec des lassés a la limite du fluo, ce gamin.. il fait tout pour qu'on le regarde en plus.
___Mais il faut avouer, que son style a du gout, du style, et qu'il passe pas partout.. ça c'est sur. Alors que la sonnerie retenti, il dit avec toujours autant d'entrain : « Ce soir on ce retrouve donc.. à la villa, on va commencer les répétitions, pour voir si ça te plait tout de même d'être avec nous, et donc si t'as vraiment envi de rester.. Enfin bon la je te laisse... A ce soir ! » Sur cette dernière phrase, il disparait dans un de ses nombreux bâtiment. Un souffle s'échappe de mes lèvres, laissant dégager de la fumée, du au froid. Je rentre à ma classe habituel, à ma place du fond dont j'ai l'habitude, et je ne sors aucun cour, comme toujours. Mes yeux ce tourne vers la fenêtre, et une solitude, m'envahis. Le genre de chose que je connais, plus ou moins, mais la je m'ennuie vraiment. J'ai pas forcément envi d'être seul, surtout quand plusieurs choses me préoccupe. Des espoirs peut-être, alors quand j'en ai enfin, ce serait bien plus que con de les lâchers. Ça arrive pas tous les jours, autant profiter. Sauf que la je suis assis sur ma chaise, et que les minutes passent a une vitesse exaspérante. Mes yeux ce détourne et j'ouvre mon sac, en attrapant un carnet, ou j'ai plusieurs texte. Je l'ouvre, puis je me mets, pris d'un élan d'inspiration, à écrire. Comme si mes doigts bougé presque tout seul, l'inspiration vient d'elle même. Mes mots, les sentiments, tout ça. Les paroles prennent déjà un air dans ma tête, une mélodie qui résonne. Sur celle-ci, je parle d'une femme, assez âgé. Une drogué, qui au début a voulu simplement maigrir, pour donner un sens à sa vie, perdu. Cette chance, c'est appelé la drogue, amphétamine. Elle en n'est morte, sans comprendre qu'un jour, elle c'est drogué. Peut-être que j'aime la réalité, mais moi je ne raconte pas des conneries dans mes chansons.. Je raconte ce qui me plait, ou ce que j'ai envi de faire passer. j'échappe quelque phrase, en chantonnant d'une voie très basse, le début. Très vite je suis arrêté par la sonnerie, et le temps passe à peine plus vite, à chaque cour qui suis. Je n'ai croisé personne, et je n'ai jamais fraterniser avec les gens. Le soir arrivé, je vais chez moi, un faible sourire s'affiche sur mes lèvres, un regard vide déposer sur ma mère, entrain de parler, a des hommes en costard-cravate. Une scène que je vois pourtant souvent, une simple réunion. Des projets qu'elle expose, des choses qu'elle montre, et mon père.. Qui n'est pas la. A ce demander, ou il est, tout le temps. Je ne comprendrais jamais, comment on peut prendre son pied a commander les gens, ou à coller deux bouts de tissu ensemble. Ça me dépasse, et de loin. Je monte à ma chambre, passant la porte, en la ferment derrière moi. A peine j'ai le temps de m'installer sur mon fauteuil noir, et violet zébré, que mon portable vibre. Je l'attrape dans ma poche, en le lisant : « Désolé, mais vient plutôt a 21 heures. On a eu un problème, t'en fais pas, ça ne te concerne pas. » Si simple, si bien écrit. Je répète doucement, d'un ton faussement amusé : « Ça ne te concerne pas... » Bien sur que maintenant je devrais me le sentir, ils voudraient déjà me mettre à l'écart dès les premiers jours? Comme si j'allais leur laisser faire si facilement.. Je sais très bien que je suis arrivé après les autres, mais j'ai ma place, je le ferais savoir. « 19 : 21 » Regardais-je en soupirant, légèrement. Je me lève, je tiens bien a y aller, a l'heure. Je ne veux pas être écarter de cette façon. C'est étrange au fond, je porte déjà de l'intérêt, a ça. Faut croire que ça me donne un nouveau sens de me lever le matin. Puis à part m'intéresser a ma gueule, je ferais autre chose au moins. Je peux pas être toujours seul, et faire les choses par moi même.. Il m'aura bien sur fallu du temps pour réaliser ça. J'attrape de nouveau mes affaires, désespérer de me dire qu'aujourd'hui mon chauffeur, bah il n'est pas la. Et vu ma fatigue, ou je dirais plutôt ma flemmardise, d'y aller a pied, j'attrape ma moto dans le garage. Elle ne me sert jamais bien souvent, mais la pour une fois, si. Je me résous à démarrer, en me servant de ma mémoire pour retourner dans la villa. J'en n'ai il faut croire, j'arrive en une dizaine de minute, descendant en pausant mon casque. Je parviens au grillage, en me faufilant entre, puis j'arrive vers la grande porte de cette baraque. Je m'apprête a ouvrir, quand j'entends des voies sortir du salon. Ma curiosité l'emporte, en entendu Dai : « Hiro, arrête de délirer ! » Je ne rentre pas, poussé par une envi de savoir, ce qu'il ce passe. « Bordel ! je fais ce que je veux ! Si je souhaite me barrer je le ferais ! » Je reconnais le ton élevé d'Hiro, et je fronce les sourcils, un peu plus perturbé. L'embrouille a l'air de s'éterniser entre eux, puisque quand le brun lui dit de fermer sa « Grande gueule » Cette enfoiré lui rétorque : « Je ne me tairais certainement pas ! Mon choix est prix je ne veux plus voir la tête de ce.. Yu je crois ! Il mérite certainement ça place ici, mais ce ne sera pas pareil pour moi. Oublie, je te dis cash Dai ! Je ne reste pas ! Le passé me rattrape, et il est fait pour rester dans mes souvenirs ! Je veux oublier. » Dans un élan de rage, et une surdose de colère trop forte, j'ouvre la porte, me retrouvant en face d'eux, dans le salon.
![* Perfect, but selfish December * [ Chapitre un ] [ The snow, which it sticks as a memory ]](http://32.img.v4.skyrock.net/320/yaoi-shonen-ai/pics/2154300525_small_3.jpg)